Δ K Â L A T'OUVRE SES PORTES Δ

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i'm still waiting for you (louka)

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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : josephine skriver Mon âme liée à celle de : noctis gabras, un voyou J'ai posté : 261 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
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Astrée Dewilde
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MessageSujet: i'm still waiting for you (louka) Dim 23 Sep - 23:27


déteste-moi. tu en es incapable. oublie-moi. jamais. les mots de l'italien reste gravés au fer rouge dans ton esprit. le temps qui passe n'y feras rien. tu le sais. il était si loin de toi. Il t'a repoussé de toutes ses forces. c'était douloureux. atrocement. jamais encore tu n'avais eu à lutter autant pour le sentir près de toi. tu repenses à ses iris, à leur distance. où est passée cette douceur qui les caractérisait autrefois ? tant de questions qui restent, à ce jour, sans réponse. silence assourdissant. de cet échange tu n'as retenu qu'un unique moment de faiblesse. tu as été la plus belle chose qui me soit arrivé, ça ne l'oublie jamais. suivi d'un baiser délicat sur ton front. la faille dans le système. ce qui est parvenu à te faire douter. louka était là. ton louka. celui qui aurait remué ciel et terre pour tes beaux yeux. celui qui a toujours été prêt à tout pour te faire sourire. ton ange gardien. ce n'est que quelques jours plus tard que tu as compris. avant, tu as beaucoup pleuré. il t'a quitté, une nouvelle fois, et ton corps n'a pas su l'encaisser. pas encore. la violence de ses mots. tout te revenait en mémoire chaque fois que tu fermais les yeux... donc t'as arrêté de dormir. tu as essayé à plusieurs reprises de voir ton père. échanges plus douloureux et coûteux en énergie que tu ne l'aurais cru. tu as arrêté les efforts, te contentant de ne quitter ton lit que pour les tâches essentielles. journées bien trop longues. mais enfin t'as eu le déclic. tu as été la plus belle chose qui me soit arrivé, ça ne l'oublie jamais. il était là. caché mais bien là. ton ange gardien. là quelque part. là où tu ne pouvais pas le voir. comme quand il a débarqué de nulle part cette nuit-là. ce n'était pas le hasard et même si il le nie en bloc, tu en es persuadée. tu peux le revoir. il veille sur toi. tu ne sais pas ni quand, ni comment mais le garçon de ton adolescence n'a pas disparu et ses intentions envers toi sont toujours braves et pures. tu crois en lui. tu n'as toujours cru qu'en lui. te viennent alors des idées incensées. tu as besoin de lui. soit égoïste pour une fois dewilde. quelques heures après cette révélation et tu te retrouves de nouveau dans l'erèbe. danger. tu n'as réfléchis à rien. après tout, c'est un bon début de ne pas réfléchir si on souhaite jouer avec le feu. tes jambes t'ont guidé jusqu'au port. plus aucun bateau n'y a élu domicile depuis un moment. les courants sont bien trop forts. c'est devenu le coin des dealers et autres magouilleurs en tout genre mais tu as une autre idée qui te vient en tête au moment où tu aperçois le ponton. Viens à moi, Louka. Je t'en prie avant que je ne fasse n'importe quoi. Personne à l'horizon. Tu t'approches du ponton et jettes ton dévolue sur les courants qui s'abattent sur ce dernier. ils sont hypnotisant, comme l'obscurité. viens, je t'en supplie. Tu te sépares de tes chaussures dans un premier temps. Tu laisses ensuite glisser ton jean accompagné de ton débardeur  sur le sol. tu n'as pas peur. tu sais qu'il viendra. non ? une once de doute qui s'empare de toi. ne m'abandonne pas. tu regardes derrière toi, toujours personne à l'horizon. Louka. La seconde suivante tu t'es jetée à corps perdu dans l'eau, à cette heure tardive, glaciale du port de Kâlâ. des frissons s'emparent de ton corps alors que tu parviens non sans difficulté à rejoindre la surface. plus loin. tu commences à nager vers le large. le vent marin envoûte l'eau qui t'éloigne plus vite du rivage que tu ne l'aurais voulu. c'était une erreur. première vague. première tasse. eau usée et polluée du port. la lune se reflète sur l'eau. tu es émerveillée, alors qu'une nouvelle vague s'immisce dans tes poumons. doux supplice. les flots te lissent la peau alors tes yeux se ferment subtilement sous l'effet des caresses de l'eau. tu es calme malgré l'eau qui s'empare de toi. il va venir. pourvu qu'il vienne.
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Louka Di Pasquale
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MessageSujet: Re: i'm still waiting for you (louka) Mar 25 Sep - 21:13


Les jours passent, douleur lancinante au cœur de ta poitrine. Les filles tentent de te faire sourire, mais Celio sait. Il n’est pas dupe ton aîné, dès que tu as passé cette porte il a su que tu l’avais revue. Elle. Ton étoile, ta princesse, la seule qui compte depuis toutes ces années. Depuis toujours. Il a voulu te rappeler qu’elle ne fait plus partie de ce monde, de votre monde, mais tu le sais je lui ai dit de m’oublier Lio, t’inquiètes. Ton frère a souri, s’est assis en face de toi en croisant ses bras sur sa poitrine, et ce sourire, même si tu le connais et qu'il t'énerve, malgré toi tu l’imites c’est pas elle qui doit t’oublier, c’est toi qui doit lâcher Lou’. Il t’agace d'avoir raison. Il te connaît mieux que personne, il sait que tu ne la laisseras jamais derrière toi. Les jours ont beau passer, rien ne pourra effacer son regard suppliant, sa voix qui se brise, t’en fait des cauchemars et si Gwenn te rejoint parfois pour apaiser tes terreurs, cette fois, sa présence est vaine. La jolie blonde ne peut rien pour toi, parce qu’elle n’est pas l’étoile qui illumine et guide ta vie depuis toujours.

La nuit douce t’attire. Tu es devenu une ombre du soir, ton corps se mêle au décor, fantôme invisible, tu cours, grimpes, fuis et puis t’arrêtes net. Un avis de tempête tombe sur le port, les vagues provoquées par le courant animent l’étendue d’eau, t’es assis sur le toit d’un hangar, les pieds dans le vide, le regard lointain, ton cœur bat, tes poumons se remplissent d’air, mais tu ne vis plus. Si tu arrivais à donner le change avant, c’est devenu de plus en plus compliqué depuis que la belle Dewilde à croiser ton regard, depuis que ses larmes ont roulés sous tes yeux, depuis que tu es la raison de sa tristesse. Tout ça n’aurait jamais dû arriver, elle devait vivre, rire, t’oublier. Est-ce si difficile ? Un nouveau soupire tente de soulager ton cœur, en vain avant que ton attention soit attirée par une silhouette sur le ponton. Qu’elle conne ! Le quartier est malfamé, mais la fille se déshabille, tes sens s’éveillent, quelque chose cloche dans cette scène, avant que tu ne puisses réaliser, elle regarde autour d’elle avant de plonger dans l’eau probablement glacée et polluée. Pas le temps de réfléchir, tu descends de ton toit en quelques secondes, tu te débarrasses de tes fringues juste avant de plonger. Inutile de frôler l’hypothermie en sortant. Heureusement pour toi, comme pour elle, tu as toujours été un bon nageur, il te faut quelques secondes pour localiser une vague circulaire t’informant la présence d’un corps attiré vers le fond, tu plonges et attrapes sans ménagement la frêle silhouette d’un bras pour regagner la rive. Tu n’as pas réalisé à ce moment précis que celle que tu as sauvé n’est autre que ta précieuse princesse. Tu sors de l’eau et allonges le corps sur la berge, tu essuies ton visage avant de paniquer. astrée. Qu’est-ce que tu as fait ? Ton cœur se serre, elle est inanimée, froide, sa peau d’ordinaire opaline est désormais bleuie par les flots. Les gestes ne sont plus sûrs. Tu n’es plus sûr de rien ce soir. Qu’est-ce qui lui est passé par la tête ? Qu’est-ce qu’elle croyait ? Tu secoues son corps, t’es paniqué, tu ne sais pas quoi faire. Celio saurait, mais t’es pas ton frère. Si tu sais que la panique ne sert à rien, tu n’arrives pas pour autant à garder ton calme. Putain As’ reviens, je t’en prie ! Quelques pressions sur sa poitrine… Rien. J’peux pas te perdre, tesoro. L’angoisse. Voilà ce qui prédomine. Tu ne peux pas imaginer que sa vie s’arrête ce soir, mais encore pire, tu ne peux pas admettre que la dernière chose que vous vous soyez dite soit des mots durs et cruels. Tu ne veux pas qu’elle parte avec l’image du voyou, tu voulais rester son ange à tout jamais. Malgré le massage de sa cage thoracique, rien n’y fait, alors tu poses tes lèvres sur les siennes pour entamer un bouche à bouche, tu as si souvent rêver de les goûters, tu t’es toujours demandé le goût, si elles étaient sucrée, douce ou tendre, mais ce soir tu oublies tes rêves, tu veux qu’elle vive. Qu’elle revienne à elle. Le goût de ses lèvres est le dernier de tes soucis, même si le bouche à bouche se termine sur quelque chose qui pourrait ressembler à un baiser, bien plus tendre, t’es perdu, tu seras anéanti sans elle. Reviens As’, j’peux pas vivre sans toi, merde ! Une larme roule sur ta joue humide tandis que tu continues de t’affairer sur sa poitrine, tu n’es pas prêt de t’arrêter, pas tant qu’elle sera inanimée.

★★★

broken soul
the sirens were dangerous creatures, who lured nearby sailors with their enchanting music and voices to shipwreck on the rocky coast of their island

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