Δ K Â L A T'OUVRE SES PORTES Δ

Partagez|

i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : josephine skriver Mon âme liée à celle de : noctis gabras, un voyou J'ai posté : 261 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
âge : 23
Astrée Dewilde
queen » lethal beauty
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Lun 3 Sep - 15:51

cours. fuis. tes cheveux perlés d’or fouettent tes joues rougies par l’effort. Ton souffle se fait de plus en plus haletant. Il faut que tu tiennes la distance dewilde. Oui, parce que eux : ils ne te laisseront pas tranquille à moins que tu arrives à les semer. Les hommes de ton père. Ils pensent certainement que tu ne les aperçois pas, tapis dans l’ombre mais leurs pas maladroits et lourds raisonnent dans chaque parcelle de terre à proximité. Au fond tu les plains. Ils ne sont que les marionnettes désarticulées d’un homme dont la seule préoccupation reste la sécurité et la surveillance d’une fille qui ne demande qu’à déployer ses ailes. Oppression. Il t’enferme dans cette tour de verre que tu n’arrives plus à considérer comme un foyer, plus après toutes ces années. Il est absent (aussi bien physiquement que psychiquement). Tu es seule, seule à courir derrière des rêves qui ne font que s’éloigner à mesure que tu tentes de les approcher. Pauvre enfant. cours. fuis. ton organe vital palpite de plus en plus intensément et vient même raisonner jusqu’à tes tempes. bruit assourdissant. tu tournes à droite. petite ruelle. puis à gauche. tu les sens toujours derrière toi mais tu arrives au but. Ils s’épuisent tandis que toi tu puises dans tes dernières ressources pour leur échapper. tu gagneras à ce jeu-là, comme toujours. tu les fais tourner en rond, comme des souris dans une cage. Dernier virage. l’ultime. sauvée. tu te sais à l’abri et pourtant tes pas ne faiblissent pas. t’as besoin d’un verre. alors tu continus de courir, comme ses êtres qui n’ont plus de temps. comme louka te l’a toujours appris : il faut se mêler à la foule, c’est la clé de la survie. Tu ne reviens pas de toujours appliquer ses conseils, même après tout ce temps. sans un mot. sans nouvelle et son regard, toujours ancré en toi, te fuyant comme si tu n’étais plus qu’un lointain souvenir. douleur. ton esprit s’embrume et tes yeux s’humidifient. D’un revers de main, tu t’apprêtes à essuyer les quelques larmes qui commencent à perler sur tes joues mais c’est déjà trop tard : tu heurtes de plein fouet un homme se trouvant sur ta course effrénée. La violence du choc te projette en arrière et ta tête heurte le sol presque sur le coup. Tu portes ta main sur le haut de ton crâne avec une grimace. C’est douloureux. Tu espères que la personne que tu as heurtée s’en est mieux tiré que toi. « Tiens tiens ! Regardez ce qu’on a là, les gars. » Cette voix ne te dit rien qui vaille. Péniblement, tu entrouvres les paupières et tes iris plongent presque comme aspirés par la noirceur béante des yeux de l’homme qui se tient debout devant toi. Tu ne l’as pas renversé. Carrure impressionnante. une brindille comme toi. sourire édenté et malsain. tu tentes de te reculer mais ils sont trois et l’un d’eux ne tardent pas à se mettre juste derrière toi… éternelle prisonnière. Tu regretterais presque les sbires de ton patriarche à cet instant précis. Le sourire (de l’enfer) se baisse vers toi et s’empare de ton poignet qu’il tord dans l’intention de lire ton compteur. Bordel. « Une poule de luxe égarée, on dirait… celles que je préfère» « Lâchez moi » siffles-tu entre tes dents, ta main libre s’abattant avec force et colère sur le visage de ton assaillant. Une lèvre qui saigne et un regard qui s’obscurcit encore un peu plus. bien joué dewilde. « Chopez là » grogne l’ours avant que tu ne perdes tout contrôle de ton corps, l’un s’emparant de tes jambes et l’autre de tes bras. celui que tu as blessé s’empare de ton menton et le sert entre ses doigts bosselés. Il se baisse vers toi, tu tentes toujours de te débattre comme tu le peux, et chuchote de son haleine putride à quelques centimètres de ton visage ces quelques mots qui te donnent froid dans le dos. « Tu n’aurais jamais dû. Je vais m’occuper de toi, princesse. » irrémédiable envie de vomir. tu vois ton heure arrivée, bien trop tôt à ton goût.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : toni mahfud Mon âme liée à celle de : d'un garçon décédé qui m'obsède toujours J'ai posté : 50 messages et je suis là depuis le : 29/08/2018
Louka Di Pasquale
king » what about ohana
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Lun 3 Sep - 22:56


Il faut que tu la vois. Ton étoile. Elle manque à ta vie, tu la regardes toujours de loin, elle est toujours aussi belle dans ses jolies robes, mais tu donnerais tout pour frôler sa peau si douce du bout des doigts. C'est un souvenir. Un mirage. Parfois, tu questionnes ta raison, est-ce que c'est réel ? Est-ce que tu as réellement connu cette douceur, cette innocence qui irradie de chaque parcelle de son être. C'est comme ça tous les soirs depuis que tu as croisé son regard dans cette ruelle, elle prend des risques inutiles, elle est inconsciente de ce que ces quartiers peuvent apporter comme malheurs, alors tu veilles, surveilles. Ange démon dans la nuit, tu l'approches sans jamais être à ses côtés, tu continues de veiller sur elle comme tu le faisais à l'époque. Tu n'aurais jamais imaginé qu'un jour, tu devrais intervenir. T'as attendu le plus que tu pouvais, ton sang bouillonnant dans tes veines. Il ose la toucher. T'as qu'une envie, lui arracher les mains. Personne n'a le droit de poser un doigt sur elle. Les jointures de tes doigts craquent sous la pression, planté dans l'angle d'un mur, tu perds soudainement le contrôle, c'est comme ça depuis cette île maudite. Depuis qu'on t'a dépossédé de toute l'humanité qui te caractérisait, depuis qu'ils ont fait de toi une espèce de monstre. Tu ne te reconnais plus. T'as jamais été comme ça. Cette rage, c'est pas toi. Tu veux pas qu'elle te voit comme ça. Elle est ta précieuse principessa, tu veux qu'elle conserve cette belle image, celle de l'homme bien que tu étais, que tu ne seras plus jamais. Mu par une force indescriptible, tu fonces sur le premier gars qui croise ton chemin, ton poing fermement serré s'enfonçant dans sa mâchoire. Les deux autres lâchent Astrée, par surprise probablement, il ne t'en faut pas plus pour faire barrage, t'interposant entre elle et le reste du monde eux. Un sourire fou se pose sur tes lèvres, cette même folie qui illumine ton regard, celle qui dit que tu n'as rien à perdre, que t'es prêt à tout pour elle. S'ils n'étaient pas vraiment convaincus dès ton entrée, tu sors un couteau que tu agites sous leurs nez dégagez. Oubliez la demoiselle. Impossible de savoir si c'est ton attitude, ton grain de folie ou le fait qu'ils comprennent que tu ne bougeras pas, mais ils finissent par faire demi-tour, marmonnant que ça n'en vaut pas la peine. En effet. Tu attends qu'ils soient hors de portée pour enfin te retourner. Son regard sur toi, c'est comme si elle voyait un fantôme. Sa proximité. Son odeur. Les boucles qui caressent ses joues rosies elle est si belle. Qu'est-ce que tu fous Astrée ? T'es devenue suicidaire ou totalement stupide ? La rudesse de tes paroles n'est rien comparée au ton de ta voix. Froide. Sans émotion. Tu t'inquiètes pour elle, c'est si difficile que ça à comprendre ? Tu t’inquiéteras toujours pour elle. C'est pas un quartier pour les gentilles filles, tu recules. C'est trop dur d'être face à elle. C'est comme si ton passé tentait de te rattraper, mais tu as une nouvelle vie, une nouvelle famille, elle n'a pas sa place, et ne l'aura plus jamais dans ta vie. Machinalement, tu passes une mèche de cheveux derrière son oreille, comme avant, tout en soupirant. Rentre chez toi principessa, les hommes de ton père vont encore avoir des ulcères à cause de toi. Sans compter ce qu'Henry est capable de leur faire en guise de représailles si jamais il arrivait quelque chose à sa fille chérie. Ce surnom, il y a des années que tu ne l'as plus utilisé à voix haute, ça t'écorche la bouche. C'est douloureux pour ton palpitant, c'était presque acide quand c'est sorti, rien à voir avec la tendresse et l'amour qui l'habitait dans le passé.

★★★

broken soul
the sirens were dangerous creatures, who lured nearby sailors with their enchanting music and voices to shipwreck on the rocky coast of their island

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : josephine skriver Mon âme liée à celle de : noctis gabras, un voyou J'ai posté : 261 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
âge : 23
Astrée Dewilde
queen » lethal beauty
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Mar 4 Sep - 17:52

La scène t’échappe et tu deviens parfaite spectatrice de cette odieuse pièce de théâtre. Tu n’as jamais appris à te battre. Les autres l’ont toujours fait pour toi. Ton père. Ses pantins. Louka. Tes mains sont restées immaculées. Tu es la même, la douce petite fille qui jadis vivait avec des étoiles plein les yeux sauf que le ciel s’est un peu obscurci depuis. Frêle. Fragile. Incapable de te défendre et ça, même ta rage ne pourra rien y faire. Tu tentes de te débattre. Tu essayes évidemment. Tu ne t’avoues pas vaincu avant d’avoir tout tenté mais les doigts potelés qui t’enserrent les membres ne faiblissent pas. Tout ton corps se met à trembler. L’enfer. Tu te vois seule et en piteuse état abandonnée sur le sol d’ici quelques secondes souillée et déshonorée si ce n’est sans vie… mais le destin en décide autrement. Tout s’accélère. Ton menton se retrouve libéré de son étau et la brute projetée à plusieurs mètres. Un grognement sourd et ses sbires qui te lâchent à leur tour lourdement sur le sol. Deuxième impact de ta tête au sol. C’est impossible. Tu portes ta main à ta tête. Tu hallucines dewilde. Ça ne peut pas être lui. tu clignes plusieurs fois des yeux incapable de dire si c’est un rêve ou si c'est juste ton esprit embrumé qui te joue des tours. Puis le déclic. Ton cœur se sert. Cette odeur. Si proche. Entre tes assaillants et toi. Il agit comme une véritable armure. Louka. C’est lui. les trois hommes s’enfuient la peur au bord des yeux. qu’est-ce qui a bien pu les effrayer à ce point ? un homme si doux, tendre… ton palpitant s’emballe. Tu ne veux pas qu’il t’échappe, pas encore. T’en es certaine maintenant : l’autre jour dans la ruelle, c’était bien lui et pas une énième tentative de ton subconscient de te faire du mal… Louka est vivant. C’est la seule chose qui t’importe à ce moment précis. Ce Soulagement. Ton souffle devient plus ample. Tu sens les larmes monter et tu ne peux t’empêcher de tendre la main dans sa direction, pour l’atteindre. Après tout ce temps, tu as besoin de le toucher, de le sentir contre toi. Ça fait si longtemps. Faites que ce ne soit pas un rêve. Montre-moi tes yeux. Je veux les voir Louka. Ils m’ont tellement manqué. Tu m’as tellement manqué. Retour à la réalité. Ta main tombe sur le sol. Tu déchantes. Les prunelles azurs de ton prince te transpercent l’âme. Elles sont agressives. Froides. Torturées. DifférentesQu’est-ce que tu fous Astrée ? T’es devenue suicidaire ou totalement stupide ? Tes lèvres s’entrouvrent mais aucun son n’en sort. cette amertume. cette violence. Impossible. C’est pas un quartier pour les gentilles filles. Geste de retrait. Il cherche à t’échapper. Encore. Pourquoi ? Qu’as-tu bien pu faire pour qu’il s’éloigne du jour au lendemain ?… Lui et toi, c’était pourtant unique. ta bouffée d’air frais. Ton âme sœur. tu peux pas croire que tout ça ait disparu. C’est tout ce que tu as à me dire ? souffles-tu toujours à terre, épuisée par ce combat de regard avec ce parfait inconnu. Où es-tu Louka ? Je sais que tu es là. Signe de faiblesse de sa part, mèche de tes cheveux qu’il rabat derrière ton oreille. cette douceur… comme avant. Ça est presque douloureux. le sentir à la fois si proche et si loin à la fois. Rentre chez toi principessa, les hommes de ton père vont encore avoir des ulcères à cause de toi. Principessa. Autrefois doux murmure et aujourd’hui son qui traduit ses blessures. que s’est-il passé mon prince ? tu t’appuies sur tes bras encore faibles pour te mettre debout. Si tu te remets à courir, je te promets que je te suivrais – lui lances-tu plongeant ton regard dans le sien. Ne me tourne pas le dos cette fois. Je ne m’en relèverais pas. Tu avances d’un pas. Doucement. Petit à petit. Il te fait penser à un animal apeuré que tu dois apprivoiser. Dans ses iris se reflètent une obscurité que jamais tu n’y as perçue. Comment tu sais pour les hommes de mon père ? Ça ne fait que quelques années que ton père a mis ses pantins à tes trousses. Avant il te pensait en sécurité dans les champs Elysées. A l’abri. Louka ne peut pas être au courant de ça… sauf si Depuis quand… tu marques une pause te rapprochant encore un peu… me suis-tu dans l’ombre ? une évidence. cet homme, tu le connais malgré son absence. De nombreux détails prennent sens. Cette présence que tu sentais sur toi, même quand tu parvenais à semer les marionnettes. Cette confiance aveugle. Tu le sentais. Tu le savais… …seulement tu ne comprends toujours pas pourquoi il a fallu qu’il disparaisse. si proche. Ton éternelle douceur te rattrape, tu tends ta main vers son torse, puis la deuxième. Ne t’en vas pas. Je t’en supplie.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : toni mahfud Mon âme liée à celle de : d'un garçon décédé qui m'obsède toujours J'ai posté : 50 messages et je suis là depuis le : 29/08/2018
Louka Di Pasquale
king » what about ohana
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Mer 5 Sep - 14:15


Méticuleusement, tu évites de croiser son regard trop tôt, t'es pas prêt à y lire la déception, les reproches la peur ? Ta princesse ne peut pas être salie par ce monde, elle ne doit jamais perdre cette étincelle naïve dans le regard. Une nouvelle fois, comme des centaines avant, tu joues le plus beau rôle de ta vie, celui de son protecteur. Tu fais de la place autour d'elle, t'as rien à perdre et cette lueur dans ton regard ne permet aucun doute. Tu pourrais mourir ce soir pour elle sans regret, c'est pas le cas de tous visiblement. La bonne chose à faire serait de fuir comme les trois autres, mais tu ne peux pas la laisser seule sur le sol dégueulasse de ces rues, alors tu te retournes pour lui faire face. Ton regard est aussi froid que tes paroles. Tu voudrais pourtant la prendre dans tes bras, sentir son visage dans ton cou, sa chaleur contre toi, lui dire que c'est pas grave, que t'es là, que tu l'as toujours été. Tu peux pas faire ça. C'est trop cruel, tant pour elle que toi. Elle ne semble pas réaliser que vos vies n'ont plus rien en commun, elle, c'est la belle et toi la bête désormais. C'est tout ce que tu as à me dire ? Ton regard océan roule vers un plafond imaginaire, tu perds patience, elle devrait comprendre. Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Que tu es désolé. Que tu n'as jamais voulu être séparé d'elle. Que chaque jour tu pensais à elle. Oui. C'est probablement ça qu'elle voudrait entendre, mais plus encore, c'est ce que tu as envie de lui dire. Assise sur ce sol qui ne la mérite pas, tu vois qu'elle cherche à comprendre et ton cœur se serre. Tu te penches, remets une mèche derrière son oreille, ce geste que tu faisais sans même t'en rendre compte te fais du mal et pourtant... Pourtant t'as envie de la sentir encore. Ses cheveux soyeux, légers. Pourquoi est-ce que c'est si dur ? Un pas en arrière, elle se relève, consciente que t'es a deux doigts de déguerpir elle te met en garde et tu la toises froidement. Elle pourrait essayer, mais tu arriveras a disparaître tôt ou tard. Ne me tourne pas le dos cette fois. Comment de simples mots peuvent-ils faire si mal ? C'est pire que si elle venait de te gifler, tu n'as jamais voulu lui tourner le dos. C'est juste... C'est qu'il y a de mieux, pas vrai ? C'est ce que Celio dit. Il a raison . Elle s'approche trop près ton étoile. Tu peux lire les questions, la déception, la tristesse dans son regard. Instinctivement, tous tes sens hurlent de fuir, mais tu restes là, tu l'observes silencieusement,  petite princesse apprivoisant son renard. C'est insensé.

Comment tu sais ? Elle va te prendre pour un fou si elle sait la vérité. Tu te contentes de garder le silence. Jusqu'à ce que son regard s'éclaire. Elle comprend. Tu croises les bras sur ton torse tout en levant le menton. Il ne faut pas qu'elle puisse t'atteindre, tu conserves ce masque dur, froid, tu veux lui faire peur. Elle tend une main. Puis une deuxième. Elle te frôle et tu recules. Une brûlure insupportable. Voilà ce qu'est sa douceur pour toi aujourd'hui. Elle représente tout ce que tu avais, tout ce que tu as perdu.   Arrête, t'es ridicule ! Tu sais que tu es cruel. C'est pour son bien, pas vrai Louka ? T'es pas plus assez bien pour elle, sa vie, tu fais des choses qui l'horrifieraient et tu ne veux pas. Toi, égoïstement, tu veux qu'elle garde en mémoire le jeune homme souriant, doux et tendre que tu étais, pas ce monstre que tu es devenu. Je passais par-là par hasard, je n'allais pas te laisser en plan, mais c'est bon là, tu me lâches, tu recules à nouveau d'un pas pour t'adosser, désinvolte, ton regard froid sur elle. Je suis désolé principessa, c'est pour ton bien, si tu savais comme ça me fait mal...



★★★

broken soul
the sirens were dangerous creatures, who lured nearby sailors with their enchanting music and voices to shipwreck on the rocky coast of their island

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : josephine skriver Mon âme liée à celle de : noctis gabras, un voyou J'ai posté : 261 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
âge : 23
Astrée Dewilde
queen » lethal beauty
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Mer 5 Sep - 17:07

Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? La vérité. Pourquoi tu as disparu du jour au lendemain ? Pourquoi tu n’as laissé aucun mot, aucun indice ? J’aurais pu te retrouver, j’aurais pu comprendre. Quatre années ne se seraient pas écoulées sans que je puisse enfin revoir ton visage. La vie est devenue fade sans toi. Toutes les couleurs que tu y avais introduites se sont juste essoufflées du jour au lendemain. J’ai perdu mes repères, mon repère. Si précieux repère. Alors dis-moi ! Qu’est-ce qui s’est passé ? Je n’en peux plus de cette ignorance, de cette absence. Je veux juste la vérité. Petite chose si Frêle, si fragile. Tu restes là, sans bouger devant ce revenant, tentant de parer les coups. Dieu qu’ils sont douloureux. Tant de fois tu as rêvé de ce moment. Le retour de celui pour qui tu aurais donné ta vie et encore sans doute à cet instant précis. Il est une partie de toi, la plus belle sans doute… qui aujourd’hui semble s’être égarée. Tu le menaces de le suivre s’il s’enfuit encore. Tu sais que tu ne tiendras pas la distance… comme quelques semaines auparavant. « Louka ? Tu l’as tout de suite reconnu. Tu l’aurais reconnu parmi mille. Ton cœur a battu si fort que tu t’es persuadée que lui aussi l’avait entendu. C’est bête hein ? T’as cru que c’était ça qui lui avait peur et qui l’avait poussé à te fuir. Coup dur. T’as eu du mal à encaisser… et t’as perdu trop de temps. Tu l’as juste regardé t’échapper, une fois encore. Après quelques secondes, tu t’es mise à courir. Louka ! Tu t’es époumonée jusqu’à perdre le fil de ta propre existence. Avant, ta voix l’avait toujours ramené vers toi… mais pas cette fois. louka. Doux cauchemar. Rêve infâme. T’es rentrée, au final persuadé d’avoir rêvée. » Aujourd’hui tu n’attendras pas. Si il cherche à s’en aller alors tu l’arrêteras. Tu le supplieras. Vous n’êtes pas des étrangers. Tu veux qu’il s’en souvienne. Même si le regard qu’il pose sur toi te fait mal, tu ne perds pas espoir. C’est quand tu ne croyais plus en rien qu’il a débarqué dans ta vie. A toi d’éclairer son monde désormais meurtri. Silence pesant. Il t’a suivi et tu en es persuadée. Ses iris ne te laissent pas de porte d’entrée et pourtant tu n’as plus aucun doute. Il est là, quelque part sous cette carapace. Tu t’approches délicatement, sans geste brusque, comme tu avais longtemps l’habitude de le faire. Tes doigts effleurent presque son tee-shirt…non ! Décharge électrique. Il se recule violemment et t’échappe de peu. Une souffrance que tu peines à dissimuler perle dans tes yeux. Ne me repousse pas. Pas après tout ce temps. Arrête, t’es ridicule ! Nouvelle attaque. Nouveau coup de poing dans l’estomac. Tu ne sais plus ce qui est ridicule. Le fait que tu aies pu penser qu’il te suivait. Que tu aies voulu l’approcher. Que tu tentes à corps perdu de comprendre ce que peut bien être ce mur entre vous. Je passais par-là par hasard, je n’allais pas te laisser en plan, mais c’est bon là, tu me lâches. Tu secoues la tête persuadée du contraire. Tu mens. C’est sans doute de l’agacement qui commence à apparaître dans ta voix… oui parce que toi, tout ce que tu voudrais c’est le prendre dans tes bras, lui souffler à quel point il t’a manqué. Au lieu de ça, tu te bats contre la plus belle partie de toi. Je ne sais pas vraiment ce qui te pousse à le faire mais tu mens – renchéris-tu te forçant à le regarder droit dans les yeux. Regarde-moi dans les yeux et jures-moi que ta présence ici n’est qu’un pur hasard. Tes traits se veulent durs et fermés mais face à lui, tu n’es plus maîtresse rien. Tu n’as plus aucune certitude. En souvenir à ce qu’on a été, tu me dois la vérité – souffle-tu en retenant un sanglot qui monte de cette putain de boule dans ta gorge. si il veut se servir de la manière forte, tu peux le faire toi aussi… à ta manière. Nouvelle approche. Tu ne le laisseras pas s’échapper. Le mur l’emprisonne entre lui et toi mais tu ne le touches pas, tes attentions il n’en veut plus. Je t’en prie, réponds moi.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : toni mahfud Mon âme liée à celle de : d'un garçon décédé qui m'obsède toujours J'ai posté : 50 messages et je suis là depuis le : 29/08/2018
Louka Di Pasquale
king » what about ohana
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Jeu 6 Sep - 16:51


Tout était plus simple avant. Avant qu'elle ne sache. Avant que son regard innocent ne croise tes pupilles assassines. Avant. C'est toujours mieux avant. Si d'extérieur tu restes droit, stoïque et imperturbable, à l'intérieur tout s'effondre. Ton cœur et ta raison se disputent ; le cœur veut aller la réconforter, lui chuchoter dans une étreinte rassurante que tu seras toujours là, que tu l'as toujours été, mais la raison l'emporte. Soit un enfoiré, elle partira. Elle va te détester et c'est le mieux qui puisse lui arriver, t'en es convaincu. T'as toujours voulu le meilleur pour elle, même si ça signifie être loin et séparé de ce qui te semble être la meilleure personne que tu as jamais rencontré. La princesse blêmit à ta réponse, ça ne te suffit pas, renchérissant que c'est le hasard qui la place sur ta route, mais elle te connaît, elle n'est pas dupe. Tu mens. Si elle savait combien elle vise juste. T'es un putain d'hypocrite Stitch. Elle force ton regard. Tu le soutiens, tu ne vas pas te dégonfler maintenant. Pas déjà. Ton torse se soulève sous la pression de ta respiration, forte, saccadée, c'est de l'agacement. Tu t'es déjà trop attardé ici, tu devrais fuir avant que quelqu'un arrive.   Mais qu'est-ce que tu crois ? Tu te redresses, elle s'est avancée, tu avances d'un pas également, ton torse contre sa poitrine, la chaleur de son corps qui autrefois apportait du réconfort te fait souffrir désormais. Ton regard glisse sur elle, tu te donnes un air détaché, alors que c'est tout le contraire.   C'est justement en souvenir de ce qu'on a été que je suis là, tu pousses le vice, ton visage frôle le sien, ce regard glacial qui la dévisage n'est pas celui de Louka. Non. Tu as fait place à ton alter ego, ce gars dénué de sentiment, de compassion,  y'a plus de "on", Astrée. Y en aura plus jamais, je suis passé à autre chose. Je n'ai pas de place dans ma vie pour une gamine trop gâtée. Tu retiens ton souffle. Le cœur serré. T'as le regard brumeux. C'est si douloureux. C'est presque pire que les séances de tortures que tu as enduré durant ces années de captivité. Cette sensation horrible qui t'envahit. Tu lui brises le cœur et t'as l'impression de mourir quand tu assènes le dernier coup. Tu abats la dernière carte en la bousculant  je ne veux plus te voir, ni ici ni ailleurs, rentre chez toi et oublie moi, pour de bon, j'ai déjà perdu assez de temps avec toi Le dos de la belle s'offre désormais a ton regard. Le cœur serré, plus que jamais, tu serres les poings, la mâchoire, tu réprimes ton envie de lui demander pardon, de la serrer contre toi. je suis désolé mon étoile, j'espère qu'un jour tu me pardonneras.

★★★

broken soul
the sirens were dangerous creatures, who lured nearby sailors with their enchanting music and voices to shipwreck on the rocky coast of their island

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : josephine skriver Mon âme liée à celle de : noctis gabras, un voyou J'ai posté : 261 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
âge : 23
Astrée Dewilde
queen » lethal beauty
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Sam 8 Sep - 17:17

Mais qu’est-ce que tu crois ? Des milliers de kilomètres vous séparent. Chacune de ses phrases est une nouvelle une décharge électrique qui empoisonne chaque parcelle de ton corps épuisé. La dureté dans ses iris t’immobilise sur place. Tu aimerais bouger mais t’en es plus capable, plus maintenant qu’il est si proche. Il s’est redressé le loup et vos corps ne sont maintenant qu’à quelques millimètres l’un de l’autre. Arrête. Tu la sens. Sa colère. Celle qu’il s’apprête une nouvelle fois à déchaîner sur toi. Qu’est-ce qui a bien pu se passer ? Cette blessure est si profonde, tu peines à entrevoir le Louka que tu as connu, autrefois. Cette distance entre vous est juste intenable. Il joue le jeu jusqu’au bout, quel que soit ce putai de jeu. malsain. incompréhensible. C’est justement en souvenir de ce qu’on a été que je suis là. La douceur avec laquelle il te détaillait plus jeune a totalement disparu. De cette époque ne reste plus que de l’obscurité. sombre. La boule dans ta gorge est de plus en plus dure à contenir. Elle te dévore, petit à petit. Aucun son ne passe tes lèvres. Qu’est-ce que tu pourrais bien lui dire ? Il a fait une croix sur toi et la suite ne te fait que le confirmer. Y’a plus de « on », Astrée. Y en aura plus jamais, je suis passé à autre chose. Je n’ai plus de place dans ma vie pour une gamine trop gâtée – siffle-t-il (aucune émotion sur son visage) entre ses dents. Toujours ce même regard qui te transperce le cœur. Tu ne tiens plus. Les larmes que tu contenais commencent à couler le long de tes joues. Il te quitte encore, et cette fois non plus, tu n’as pas ton mot à dire dans l’histoire. Je ne veux plus te voir, ni ici, ni ailleurs, rentre chez toi et oublie moi, pour de bon, j’ai déjà perdu assez de temps avec toi. Cinglant. Il essaye de se convaincre lui-même le mâle. Tu ne saisis pas. Pourquoi ? Son corps entre en collision avec le tien et te bouscule. Tu te rattrapes de justesse. A quoi bon tout ça ? Tes mains se posent sur ton visage. Sa présence dans ton dos est un véritable calvaire. Tu veux sa main dans la tienne. Tu veux qu’il parvienne à te sourire comme il avait si souvent l’habitude de le faire avant. Avant que tu ne sais quoi se produise et brise le lien si particulier qui vous unissait. Je ne veux plus te voir – raisonne en boucle dans ta tête, à une vitesse folle. Il n’a pas le droit. Sans qu’il (tu le penses) n’ait le temps de faire quoi que ce soit, tes deux mains s’abattent presque rageusement dans son dos. Tu n’es pas bien musclée mais ton trop plein d’émotions te permet de le faire avancer d’au moins quelques pas. Regarde-moi ! Lâches-tu presque en un cri, toujours submergée par une peine bien plus grande que toi. « Je t’abandonnerai jamais. » Tu te souviens peut-être pas alors laisse-moi te rafraichir la mémoire : c’est ce que tu m’as promis ! Il te fait maintenant face et une nouvelle fois tes mains s’abattent sur ton torse. Tu es en colère. Pire. Tu lui en veux, pour la toute première fois. Je ne connais pas les raisons qui t’ont poussé à devenir un con pareil mais sois en bien sûr : moi je t’abandonnerai pas. Nouvel accoup. Tu déverses sur lui toute la tristesse que t’a provoquée son départ. Qu’est-ce que je t’ai fait Louka ? Souffles-tu en ouvrant les bras, si dramatique. Les larmes ne s’arrêtent plus de couler et rendent peut-être ton discours inaudible mais tu n’en as rien à faire. Pourquoi tu cherches à ce point à me fuir ? Dernier coup sur son torse, sans force, sans aucune rage juste animé par une peine dans laquelle tu t’es emmurée pendant toutes ses années. Ta respiration te fait défaut et ta vision est altérée par l’humidité de tes iris. Tu es fatiguée de tout ça. Je t’en prie, reste avec moi. Mon trésor. Mon ange gardien.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar


minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : toni mahfud Mon âme liée à celle de : d'un garçon décédé qui m'obsède toujours J'ai posté : 50 messages et je suis là depuis le : 29/08/2018
Louka Di Pasquale
king » what about ohana
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée) Sam 8 Sep - 20:25

Elle se décompose. Tu le vois. Chaque millimètre de ta peau le sent et tu te détestes plus que jamais auparavant. Jamais tu n'as souhaité lui faire du mal et pourtant, c'est ce que tu es en train de faire,. Consciencieux. Méthodique. Tu plantes la graine du doute dans son esprit. Tu sais que c'est une arme redoutable qui agit avec le temps tel un venin. C'est exactement ce que tu veux. Quelque chose qui prend du temps. Finalement, voilà ce que tu redoutais : ses larmes. Tu n'as jamais supporté voir ses magnifiques yeux se voiler. Elle ne devait jamais être triste ta princesse, parce que si elle l'était, ton monde était beaucoup moins beau. Tu t'es toujours senti impuissant dans ces moments-là, elle venait se blottir contre toi, tu te contentais de refermer tes bras autour d'elle et tu étais là. Aujourd'hui, tu n'as plus le droit de la prendre dans tes bras, même si c'est ce dont tu as besoin, parce que c'est à cause de toi qu'elle pleure. Malgré le déchirement dans ta poitrine, tu assènes le dernier coup, ce que tu penses l'être en tout cas. Je ne veux plus te voir. Tu n'as jamais menti autant. Tu rêves qu'elle soit à tes côtés à chaque instant, comme depuis toujours, mais tu ne peux pas l'embarquer dans ta vie. T'es convainquant dans le rôle du petit con, et même si ça te tue petit à petit, une partie de toi est heureuse, parce qu'Astrée va te détester, qu'elle ne voudra plus jamais te voir, convaincue que tu n'es qu'un connard de plus qui passait dans sa vie. Si tu savais principessa.

T'avances et il te faut quelques secondes pour reprendre ton souffle et tes esprits. Toi aussi tu retiens des larmes de souffrances, mais elle ne comprendrait pas. Lorsque tes jambes se décident enfin à se remettre en marche, tu sens un coup violent dans ton dos, suivit d'un ordre. Regarde-moi, Ton regard se lève vers le ciel d'encre et tu soupires, est-ce qu'elle a toujours été aussi agaçante? Probablement. C'est même ce qui te plaisait à l'époque. Malgré tout, malgré ton envie de fuir, de la laisser derrière et de tout oublier dans un bar où les draps d'une autre, tu te retournes et lui fait face. Je ne t'abandonnerai jamais. Elle n'avait pas besoin de te le rappeler. Tu te souviens très bien de cette promesse, et même si elle pense le contraire, tu continues de veiller sur elle, tu le feras jusqu'à ton dernier souffle. Tu ne réagis pas. C'est comme si tu étais en pause. Mécanisme de défense développé sur cette île maudite, tu arrives à déconnecter ton esprit de ton corps. T'es toujours conscient de ce qui se joue dans cette ruelle, mais tes émotions sont mise en sourdine. Elle te frappe. Tu sens la rage, la tristesse dans chaque coup, tu n'évites rien. Ses coups ne sont que des caresses pour toi au vu de ce que tu as vécu ; mais ça aussi elle l'ignore.  Le monde ne tourne pas autour de toi. C'est pas toi qui a fait quelques choses Tu es touché par sa détresse, bien plus que tu ne le devrais et Celio va encore t'engueuler, mais tu ne peux pas la laisser comme ça, qu'elle te déteste c'est une chose, mais elle ne peut pas croire qu'elle est responsable de ce que tu es devenu.  On a plus rien en commun As', vis ta vie, marie toi, fais des enfants, VIS PUTAIN ! D'autres n'ont pas cette chance !

C'est vrai. Beaucoup meurent avant même d'avoir connus les vertiges de l'amour, d'autre comme toi, tentes de survivre pour réparer des torts, tu n'es pas heureux, au mieux, tu fais semblant pour la famille, les amis, mais si elle était dans ta vie, elle saurait. Elle n'a jamais été dupe la jolie. Il y a tellement de choses que tu aurais aimé faire plus. À commencé par être honnête et lui avouer que t'es amoureux d'elle depuis des années, mais que tu était trop froussard à l'époque pour l'avouer. Comportement totalement illogique, tu la dévores du regard, tu mémorises son visage comme si c'était la dernière fois que tu la voyais, parce que c'est peut-être la dernière, une légère caresse du bout du pouce sur sa joue  c'est ... Qu'est-ce tu fous Stitch ?! J'ai eu peur moi ! Cette voix émane d'une jolie blonde au coin de la rue, adossée d'une manière plutôt nonchalante, elle dévisage tant Astrée que toi, tu ne détournes pas le regard de ton amie pour la cause j'arrive Swap' ! J'ai fini ... dis-tu à l'attention de celle qui se rapproche le plus d'une complice, avant de continuer dans un murmure  je te jure que c'est mieux, je t'en prie, déteste moi, oublie-moi, il n'y a rien de bon dans ma vie pour toi principessa, mais tu as été la plus belle chose qui me soit arrivé, ça ne l'oublie jamais le murmure se meurt quand tes lèvres touchent son front dans un baiser très fraternel et pourtant très puissant. Tu fermes les yeux pour t'imprégner de son parfum et pars en courant cette fois, emportant Gwenn dans ton sillage. Deux ombres qui s'enfoncent dans la nuit. Le poids du regard de la jeune héritière sur toi, c'est douloureux cette distance, mais tu espères qu'elle va t'écouter, qu'elle prendra soin d'elle et de sa vie, elle mérite d'être heureuse, même si une part de toi continue de rêver que tu seras celui qui pourra lui apporter ce bonheur.


★★★

broken soul
the sirens were dangerous creatures, who lured nearby sailors with their enchanting music and voices to shipwreck on the rocky coast of their island

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé
passe ta souris sur l'avatar !


MessageSujet: Re: i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée)

Revenir en haut Aller en bas

i'll be coming home, wait for me. (louka&astrée)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» I'M COMING HOME • juwell
» Aiden ♕ tell the world i'm coming home
» Coming Home ▬ ft Liu Yu Wan
» i'm coming home • petit éclat & petite lune
» I'm coming home ! (Fiche terminée)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Twin Soul One Time :: L'Erèbe :: Palais de la nuit-