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babe • Complice à la vie à la mort

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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : holland roden Mon âme liée à celle de : Léandre, pauvre petit privilégié. J'ai posté : 111 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
Elina Gabras
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MessageSujet: babe • Complice à la vie à la mort Lun 20 Aoû - 9:35



“L'amitié est une âme qui habite deux corps, un cœur qui habite deux âmes”

Personne ne peut contrer deux âmes aussi complices, fortes des deux côtés. Fais l'un pour l'autre et qui marchent au même pas, sans se jeter la faute.On n'ira pas ailleurs, on se réserve le meilleur



Les minutes filent, sur ton compteur comme sur l'horloge du salon, t'es impatiente, tu attends pourtant. Tu te fais railler par ton frère, il t'a oublié ! il ne m'oublierait jamais, lui. Cette idée te donne un haut le coeur, tu ne peux plus imaginer ta vie sans lui, ta moitié, ton double. Trop complice que pour admettre qu'il pourrait être passé à côté de votre rendez-vous, t'es sûre que même s'il était en charmante compagnie, il s'en serait souvenu. Alors, qu'est-ce qu'il fout ? Ton père hausse un sourcil en te regardant t’énerver, il dépose le sac qui était dans l'entrée à tes côtés en te chuchotant d'aller voir. Il sait, même s'il ne comprend pas, le lien qui t'unit à Stefan, il n'est pas ton âme jumelle, c'est bien plus que ça. Elle est loin l'époque où le gamin pouvait se glisser par la fenêtre de ta chambre sans risque, quoi qu'aujourd'hui il n'y prêterait plus autant d'attention le patriarche, puis il l'aime bien Stef, il a des couilles, il protège sa fille, alors que pourrait-il lui reprocher ? Si ce n'est sa faculté de s'attirer les emmerdes.

Jean, pull large, sac de sport à l'épaule, tu ne prends pas le risque de te pavaner en mode privilégiée dans ce quartier, on te connaît, mais ce n'est pas plus sage pour la cause. Beaucoup de personnes souhaitent la chute de la famille, inutile de leur donner une bonne occasion. Tes baskets sont plus pratiques pour courir, sauter des palissades, tu ne pourrais jamais faire ça en talons hauts. Ta course te mène jusqu'à chez ton ami, enfin, ce qu'il lui sert de domicile. Un soupire s'échappe de tes lèvres quand tu te faufiles entres les lambeaux de portes comment est-ce qu'il peut vivre là ? T'as peur qu'un jour il ne se réveille pas. Et si ? Tu ressens un violent choc dans la poitrine quand cette éventualité traverse ton esprit, mais non, impossible. Il ne peut pas t'abandonner. Il n'a pas le droit. Ton regard balaie la pièce, pas de signe de vie, tu prends la direction de "la chambre", c'est-à-dire l'espèce de matelas qui s'étale sur le sol, il est là ton précieux bébé. Soupire de soulagement, il dort. Babe, t'es pas sérieux. Tu poses délicatement le sac au sol, enlèves tes chaussures pour te glisser dans son lit, comme il le faisait dans le tien, tu le regardes en souriant. Tu titilles son nez, son épaule, babe ! tu m'as oublié ! Ta voix est boudeuse, tu continues de l'ennuyer du bout des doigts, il te semble le voir retenir un sourire, très bien; tu soupires longuement, sans quitter son visage des yeux, tu sais qu'il est possessif, tu comptes bien jouer là-dessus pour le faire sortir de son mutisme bon ... tant pis, je vais devoir me trouver un autre cavalier, pfffff, enfin, peut-être qu'il sera à la hauteur ... Tu réprimes un sourire et commences à sortir lentement du lit, tu es certaine qu'il ne te laissera pas sortir de la pièce. Tu le connais. Tu ferais pareil.

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MessageSujet: Re: babe • Complice à la vie à la mort Lun 20 Aoû - 16:27

Les jours se suivent, mais ne se ressemblent pas dans mon monde. Chaque jour réservait son lot de surprises et jamais je ne m'ennuyais. Encore une fois, j'avais passé ma soirée à parcourir les rues, à refourguer certaines des marchandises que j'avais subtilisées. Histoire de récupérer quelques précieuses minutes. Du répit. Pourtant, ce compteur qui diminuait ne provoquait chez moi aucune angoisse particulière. Je vivais au jour le jour, sans me soucier du lendemain. Traîner dans les bas-fonds de Kâlâ était une mauvaise idée pour qui ne connaissait pas les lieux ou les bonnes personnes. J'étais de ceux qui rôdaient constamment, à la recherche d'une proie, mais j'avais encore quelques principes, contrairement à d'autres rebus de l'humanité que je pouvais croiser. Je décidais de sortir au soir, prêt à m'amuser à miser quelques minutes à des jeux de hasard ou au poker. Bien entendu, une chose en entraînant une autre, je me retrouvais à enchaîner les verres avec mes camarades de soirée, non sans garder une certaine limite. Car celui qui perdait toute lucidité et conscience en Enfer finissait par se faire dépouiller... ou pire, se faire tuer. Un 9 millimètres coincé à la ceinture, j'avais très bien joué mon jeu, m'autorisant même quelques tricheries de coutume. Ce ne fut qu'en fin de soirée que je finis par céder à l'appel de l'addiction. Un dealer que je connaissais me fila une dose d'un truc nouveau, soit-disant assez fort pour te faire planer pendant des heures. Mais moi, hein, je fanfaronnais comme à mon habitude, clamant que ça ne me faisait pas peur. Bah clairement, j'aurais mieux fait de me la fermer. Fais chier.

Je ne savais pas trop comment j'avais réussi à rentrer dans ma piaule, probablement que mon instinct de survie avait pris le pas sur le reste. Je m'étais effondré sur le lit, non sans avoir commencé à me désaper. Sauf que j'avais à peine enlevé mon t-shirt que je sombrais dans un sommeil délirant, enchaînant cauchemars et rêves loufoques. Oubliant le temps qui passait. Oubliant même le rendez-vous avec ma moitié le lendemain. Une alarme silencieuse me réveilla doucement alors que quelqu'un entrait chez moi. Incapable d'être réellement sur le qui-vive, il me suffit de moins d'une minute pour me détendre. Car cette présence familière était la seule en qui j'avais pleinement confiance. La belle se glissa à mes cotés, commençant à jouer avec mes nerfs en me frôlant du bout des doigts. Caresses joueuses. Je réprimais de justesse un sourire, grognant tandis que je détournais la tête. Encore un peu, Lina... Mais la belle n'en avait pas fini avec moi... Sa voix me parvint tout à coup plus clair alors qu'elle tirait sur la corde sensible de notre relation. Une grimace déforma mon visage. Putain, elle le faisait exprès, j'en étais sûr... Dans un réflexe pourtant ralenti par mon état, j'attrapais son bras pour l'empêcher de sortir du lit. Geste possessif. Les yeux enfin ouverts, je répliquais d'une voix rauque: "Déconne pas, putain. Y'en a aucun autre qui m'arrive à la cheville, ma vieille." Derrière ce ton cynique se cachait une jalousie maladive qu'elle ne connaissait que trop bien. Me redressant pour m'assoir à ses côtés, je vins frôler sa joue de mes lèvres, dans un baiser tendre que je ne réservais qu'à elle. Dans mon vocabulaire, c'était une manière de s'excuser pour avoir loupé notre rendez-vous. Ce n'était pas mon genre d'habitude. Je ne la lâcherais jamais. "Laisse-moi aller prendre une douche et je suis tout à toi." que je rajoutais, une pointe d'amusement dans la voix. Être encore à moitié défoncé ne m'empêchait pas d'être lucide apparemment. Je me levais en grognant à nouveau. Cette connerie avait peut-être failli me tuer. Et quoi, j'allais pas en faire des caisses, hein? Après une douche express dans cette salle de bain que j'avais raccordé à l'eau en bricolant un peu, je revenais avec une serviette autour des hanches, avisant avec un sourire goguenard la jolie rousse. "Hey, fais pas cette tête, sérieux. Je serais à l'heure la prochaine fois. Bon, sinon, on part sur quoi ce soir? Le lancement d'une marque de fringues, un vernissage d'une expo, une soirée bien branchée? Je suis chaud, je te préviens." Sur ce, je cramais ma première clope de la journée, inspirant chaque bouffée de nicotine avec cette hargne des accros. Le regard accroché dans celui de celle qui sera à jamais ma jumelle.
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MessageSujet: Re: babe • Complice à la vie à la mort Lun 20 Aoû - 21:03



“L'amitié est une âme qui habite deux corps, un cœur qui habite deux âmes”

Personne ne peut contrer deux âmes aussi complices, fortes des deux côtés. Fais l'un pour l'autre et qui marchent au même pas, sans se jeter la faute.On n'ira pas ailleurs, on se réserve le meilleur



La proximité est naturelle entre vous, deux corps pour une seule entité. Glissée dans son lit, tu t’amuses en essayant de le réveiller, c’est une tâche difficile pourtant tu ne lâches pas, tu le titilles, les cheveux, le nez, les épaules, tu sais qu’il est au moins conscient, tu le sens, ce grognement que tu connais par cœur te fait à nouveau sourire tendrement. C’est pas pour autant que tu vas le laisser tranquille, il a promit de venir, il viendra. Il doit tenir parole, alors tu le provoques, tu vas chercher dans ses défauts qui n’en sont pas à tes yeux, tu parles d’un autre, de quelqu’un qui pourrait être à la hauteur tout en t’éloignant. Impossible de savoir si c’est l’idée d’un autre ou le fait que tu t’éloignes qui achève de le réveiller, mais il sort enfin de sa torpeur en attrapant ton bras. Sourire triomphant sur les lèvres, tu grimaces à sa réponse, aucun autre, jamais, ne sera à la hauteur. Lui et toi, c’est à la vie à la mort, rien ne pourra vous séparer. J’en ai rien à foutre de ta cheville ! T’étais pas là, point ... T’as beau faire la vexée, mine boudeuse, menton haut, quand il pose ses lèvres sur ta joue, il sait qu’il a gagné, t’as jamais réussi à lui faire la gueule, vous allez pas commencer ce soir. T’as intérêt ... à être prêt ou à n’être qu’à toi ? Les deux. T’es aussi possessive envers lui, qu’il ne l’est envers toi. Stefan se lève pour aller prendre sa douche, tu l’imites pour te changer à ton tour, enfilant une robe de soirée, tu peaufines ton maquillage quand il revient dans la pièce. Étrangement, si tu ne quitterais pas chez toi dans une belle robe, avec lui tu n’as aucune crainte, tu sais qu’il assure tes arrières, comme t’assures les siens. Vos regards se croisent, il sourit tandis que tu fais à nouveau mine de bouder, mais tu te laisses contaminer par son apparente bonne humeur, aide-moi à attacher la robe ... dis-tu en lui offrant ton dos, des fiançailles… j’ai réussis à inscrire nos noms sur la liste, j’espère que t’es prêt à t’amuser babe. Tu lui adresses un clin d’œil amusé avant de reprendre ton maquillage, suivit d’un chignon. Tu as apprit seule à te mettre en valeur, le peu de produit que tu utilises est souvent subtilisé, tout comme la robe que tu portes. Les privilégiés ne font pas attentions à leurs achats, il suffit de passer à côté, un petit tour de passe-passe et chacun de leur précieux achat est à toi. T’es douée en plus, ta garde-robe en témoigne. Tu as fait quoi hier soir ? Question curieuse, intriguée, inquiète, tu veux savoir ce qu’il à fait, avec qui, tu vois son regard encore flou et tu soupires, tes pas te mènent vers lui, tu ajustes le col de sa chemise avec un regard inquiet t’es sûr d’être en état ? Une main sur chaque épaule, tu sondes son regard, tu parles de ce soir, d’hier, de demain, un jour il t’arrivera  des conneries à force de jouer au con, babe. Surnom usité par la majorité de ceux qui l’appelle, tu lui donnes cependant une autre dimension, l’amour sincère, affection qui te perdra un jour d’après ton père, cette inquiétude qui n’est que pour lui, parce qu’il est le seul ce petit con pour qui tu t’inquiètes comme pour toi. C’est de l’égoïsme, tu veux pas qu’il lui arrive quelque chose, tu veux qu’il reste avec toi jusqu’à la fin, quitte à partager tes précieuses minutes, tu sais que la vie n’aurait pas la même saveur sans lui à tes côtés. T’es trop habituée à sa présence. Une caresse sur sa joue accompagne un soupire, il devrait savoir que tu t’inquiètes. Il ne devrait pas jouer comme ça. Pas dans vos vies. Tu sais qu’il ne se préoccupe pas du lendemain, tu voudrais qu’il s’en occupe juste assez pour ne pas le perdre. C’est pas trop demander quand même ? Tu planques ton sac de sport et tes affaires dans un coin pour être sûre de les retrouver quand tu reviendras. T’es beau, c’est certain que tous les deux endimanchés comme ça, ça vous change de vos tenues habituelles, tu pourrais t’y habituer à cette vie de luxe à laquelle tu ne fais que goûter aux comptes-gouttes. Tu en veux plus. Toujours plus.

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MessageSujet: Re: babe • Complice à la vie à la mort Dim 9 Sep - 19:32


C'est qu'elle était presque vexée, la rouquine. Heureusement que j'avais ce pouvoir étrange de toujours me faire pardonner. Avec elle, qui me connaissait par coeur, c'était si simple. Car entre nous, il ne pouvait pas y avoir d'embrouilles, elle ne pourrait pas me faire la gueule. Ou alors si peu de temps. Sa réponse me fit sourire tandis que je partais prendre une douche. Il y avait dans sa voix ce ton si caractéristique de cette possessivité qu'il y avait entre nous. On s'appartenait l'un l'autre. Pas la peine de se le dire, on le savait, point. Oh, ça ne nous empêchait pas de jouer avec les nerfs de l'autre en s'offrant à d'autres, mais au fond de moi, je savais pertinemment qu'il n'y aurait qu'elle, à jamais. Peut-être que je me voilais la face. Peut-être même que ce que je ressentais allait encore au-delà d'une amitié fusionnelle. Je me complaisais dans ce qu'elle pouvait m'offrir. Être si proches me suffisait. Du moins, c'est ce que je pensais. Une fois sorti de la douche, mes prunelles claires s'attardèrent sur la magnifique jeune femme qui se tenait devant moi. Un sourire sur les lèvres. Le regard brillant. Je m'avançais alors qu'elle me demandait de fermer sa robe. Mes mains s'affairèrent avec délicatesse sur la fermeture éclaire de sa robe. "T'es superbe, Lina, je crois bien que je vais avoir envie de crever des yeux ce soir! Mais oui, on va s'amuser, ça, y'a pas de doutes! Surtout que fiançailles... rime avec nourriture de qualité...et présents à 18 carats." que je répondis sur un ton léger, même si mes menaces n'étaient jamais à prendre à la légère. Je la laissais terminer son maquillage tandis que je m'habillais à mon tour, enfilant l'un de ces costumes qui faisait son petit effet en soirée. Assorti à une montre hors de prix, ce serait parfait. Ma cigarette terminée, j'en cramais directement une autre avant de continuer à boutonner ma chemise. J'haussais un sourcil alors qu'elle me demandait l'air de rien ce que j'avais fait de ma soirée. Oh putain, j'étais dans la merde.   Soupir forcé. Oui, j'avais merdé. Est-ce qu'elle devait me le rappeler? "Rien qui ne doive t’inquiéter, ok?" Seulement, évidemment, ça ne lui suffisait pas. La belle s'avança, féline, pour venir s'occuper du col de ma chemise et je soupirais une nouvelle fois. Ses petits gestes d'attention étaient fréquents entre nous, et étaient souvent beaucoup plus parlants que des mots. Mes mains attrapèrent les siennes qui s'étaient arrêtées sur mes épaules. Son regard sonda le mien, je la laissais faire. Elle avait peur pour moi, peur pour nous. Bien sûr, j'étais conscient que je jouais constamment avec ma vie, avec le temps qu'il me restait. Profiter de l'instant présent sans faire de plan sur l'avenir, c'était mon crédo. Mais la belle ne le voyait pas ainsi. Je donnerai tout pour elle, probablement que s'il le fallait, je sacrifierai mes dernières minutes pour les lui offrir. Parce que l'idée même qu'elle disparaisse m'était insupportable. Rien ne devait nous séparer. Jamais. Je ne te laisserai pas tomber que j'avais envie de lui dire. "Tu me connais Lina, c'est plus fort que moi... J'essaierai de faire des efforts. Et arrête de t'inquiéter, bien sûr que j'suis en état. C'est pas une came à la con qui va m'arrêter, crois-moi." Oui, bon, c'était peut-être pas une bonne idée d'aborder le sujet des drogues. Mon enfance passée presque exclusivement dans la rue m'avait malheureusement donné de mauvaises habitudes, notamment celle de toucher à toutes sortes de cochonneries addictives. J'avais beau essayé de m'en éloigner, dès qu'on m'en proposait... Je rechutais. Un sourire charmeur trouva à nouveau le chemin de mes lèvres alors qu'elle me complimentait. Je passais une main dans le creux des hanches de ma partenaire de toujours, histoire de la serrer davantage contre moi. Chaleur d'une âme que je connaissais par coeur. "Comme toujours, ma chère... A deux, nous allons éblouir la soirée et faire tourner les têtes. Peut-être même que nous aurons plus de succès que les fiancés..." Deux secondes, je rajoutais: "Alors, on y va? Où est le lieu de notre prochain crime?" Amusé, au taquet, comme toujours.

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MessageSujet: Re: babe • Complice à la vie à la mort Lun 17 Sep - 9:28



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Possessivité, toujours. Tu ris pourtant à sa remarque en roulant des yeux, On va éviter de crever quoi que ce soit, ça ne nous aidera pas vraiment, pourtant toi aussi tu penses la même chose, mais quoi qu'il en soit, il n'y a pas de place pour la jalousie ou un ego mal placé dans ce genre de soirée. Ça rime aussi avec joie et exaltation, donc attention minime, c'est parfait. Et arrête de penser à ton estomac ! Ton visage se tourne vers celui de ton meilleur ami avec un sourire et un clin d’œil complice, malgré son attitude qui se veut rassurante, tu t'inquiètes pour lui. Un beau costume, une jolie montre, il n'y a pas de doute : il donne le change. T'es pas dupe pour la cause, tu le connais par coeur, tu demandes ce qu'il a fait de sa soirée et ça réponse n'est pas des plus rassurante quand on connaît Stefan Turner. Un soupire s'échappe d'entre tes lèvres tandis que tu le rejoins en quelques pas à peine, prétextant t'occuper de sa chemise, c'est de lui que tu aimerais t'occuper. Petit con. Vos minutes sont comptées, précieuses et lui prend le risque de tout perdre pour des conneries d'addictions, t'as jamais compris ce point, pourquoi est-ce qu'il cherche toujours une fuite artificielle ? T'es là si ça ne vas pas ? T'as toujours cru que tu lui suffirais pour éviter toutes ces conneries, mais tu t'estimes un peu trop Lina. Alors, pourquoi je m'inquiète ? Parce que t'es trop conne, depuis qu'il est entré dans ta vie, tu ne cesses de t’inquiéter pour lui, quand il dormait dans la rue ou dans ton lit, quand il revient avec le corps bleuit par trop de fierté ou d'arrogance, quand t'es pas à ses côtés simplement, il est omniprésent dans tes pensées avec cette crainte profondément ancrée que c'était peut-être la dernière fois que tu le serrais dans tes bras. C'est viscéral cette peur. C'est pas rationnel. Tu t'en moques, tu sais au fond que tu t'inquiéteras toujours pour lui, quoiqu'il dise et quoiqu'il fasse. Je vais t'attacher à mon lit et tu n'en bougeras plus si tu continues tes conneries ! Sortie hors de son contexte, cette phrase pourrait être très tendancieuse, mais au ton de ta voix, il est facilement devinable que tu n'y vois rien d'autre qu'un moyen de le maintenir immobile et sage. Et Dieu sait que si tu le dois, tu le feras.

T’es beau, c'est vrai qu'il l'est et il le sait, tu le laisses t'attirer d'avantage contre lui, non sans laisser échapper un soupire tout en secouant la tête, crétin, tu peux pas résister à ce sourire de gamin, il est le seul qui arrive à calmer une colère d'un simple regarde, d'un seul sourire. J'aimerais autant me fondre dans la masse, que personne ne te remarque, ça sera plus simple pour jouer Bonnie and Clyde. Voler la vedette aux fiancés n'est pas au programme, même si tu jalouses terriblement ce genre d’événements heureux. Ils ne sont pas conscients de la chance qu'ils ont, toi, vous, vous n'aurez jamais droit à ce bonheur sans contrepartie, cette insouciance, vous n'avez jamais été innocents. Parfois, tu rêves d'une autre vie, de cette vie que tu touches du doigts quand tu endosses ton rôle d'experte en art, quand tu travailles entourée de privilégiés qui te prennent aisément pour l'une des leurs, quand tu vois que la vie peut être simple. Tu ne seras jamais une part de ce monde, tant pis, t'es une battante, t'as pas peur de la vie que tu mènes, t'as juste peur t'en crève de peur en fait de te retrouver seule, de perdre ta famille, de le perdre lui, ta moitié. Tu ne supporterais pas la solitude, cette vie, sans eux à tes côtés. D'un geste de la tête, tu chasses ses idées de ton esprit, le cœur lourd, tu souris à Stefan, le lieu de notre prochain crime... La plage, ils ont une villa sur les berges, ça va être sympa dis-tu en tentant de te convaincre toi-même, la main posée sur le torse de ton partenaire avant de faire un signe de tête pour donner le départ. Vous laissez progressivement les bas-quartiers derrière vous, sans trop de problèmes, au pire un simple regard et l'on vous reconnaît assez facilement, Turner et Gabras, faudrait être fou pour s'en prendre à vous ensemble. Attends ! tu entraînes Stef dans une ruelle à l'écart où tu relèves ta robe jusqu'à la hanche, le couteau de ton père entre un peu trop dans la peau claire de ta cuisse. Tu ajustes le serrage, s'il ne faut pas que l'objet te cisaille la jambe, il ne faut pas non plus qu'il tombe sans crier gare. Tu sens le regard de Stefan sur toi, tout en relevant la tête tu lui fais une grimace quoi, y'a pas que toi qui a droit à un petit joujou, il ne se sépare jamais de son arme, toi c'est plutôt rare quand tu en prends une, ici, c'est juste à titre préventif. Un avantage en cas de bagarre. Tu te redresses, arranges ta robe et vérifies que le couteau n'est pas visible et qu'il ne risque pas de glisser, let's go Babe !. Après de très longues minutes, les premières villa se dessinent à l'horizon, il va falloir ruser pour entrer dans le périmètre de sécurité de Pontos, une fois que ça sera fait, le reste sera un jeu d'enfant.


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