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Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps

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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : Colton Haynes Mon âme liée à celle de : Elina Gabras J'ai posté : 50 messages et je suis là depuis le : 16/08/2018
Léandre Argéades
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MessageSujet: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps Jeu 16 Aoû - 15:09

Leandre Jonas ArgeadesÂme privilégiée depuis 29 ans

« Le temps fuit, il s'échappe en morcelant la vie ; ah ! c'est toujours trop tôt que nous redemandons les heures pour en jouir mieux ! »


Nom : Argéades, un nom de famille qui retentit comme symbole de pouvoir et de puissance, de richesse et de temps, et pourtant, le jeune homme le vit presque comme un poids, comme une croix à porter tous les jours sur ses épaules, se demandant si parfois il est le vrai fils de ses parents. Prénom : Léandre, un prénom dramatique, celui d’un jeune amant mort noyé pour avoir perdu de vue son aimée, est-ce un présage pour la vie sentimentale du jeune privilégié ? Age  :29 ans, et pas une année de plus, même si au final, ce n’est qu’un chiffre, il pense même qu’il finira par ne plus compter. Ne le fixez pas comme ça, ce sont ses parents qu’il faut interroger ! Date et lieu de naissance : A Kâlâ, un certain 3 juin. Une date unique ? Pas tant que ça, car elle la partage, même s’il l’ignore Statut : Célibataire, et pourtant ce n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Si seulement ses boucles de feu et ses yeux d’émeraude ne m’obsédaient pas… Signe(s) distinctif(s) : La montre et la chevalière en or qu’il porte négligemment ça compte ? Non ? Alors peut-être doit-il souligner ces grains de beauté formant une constellation dans son dos ? Groupe : Les Âmes privilégiées, et il peut remercier ses parents pour un tel statut. Mais leur est-il vraiment reconnaissant ? Tu connais ton TwinSoul ? : Elle m’est inconnue, mais la chose n’est pas réciproque semble-t-il… Comme quoi, même les minutes ne font pas tout.


Je suis ce qu’on appelle un privilégié. Oui et alors ? Ca ne fait pas de moi un de ces snobs que ma famille aime fréquenter, parfois je me demande même ce que je fais dans une telle famille. Alors oui, j’ai un nombre de minutes suffisant pour vivre sans aucune difficulté, sans ajmais me poser de question et j’ai la fâcheuse tendance de dépenser sans compter. Pourtant, j’ai beau avoir été gâté toute mon enfance, je suis loin d’être devenu un petit con condescendant avec les autres êtres humains. J’ai eu de la chance c’est vrai, mais c’est plutôt un poids pour moi parfois, je ne le mérite pas vraiment, ce sont plutôt mes parents qui en sont à l’origine. Les choses pourraient être plus équilibrées, mais ai-je vraiment le choix ?


histoire



Le soleil transperce de ses rayons aveuglants la fenêtre de ma chambre, une chambre où le confort règne en maître, plus que je n’y règne moi-même. Je suis allongé, de tout mon long, sur ce lit d’une taille bien trop grande pour un homme, où les draps de lin se partageant le territoire avec des oreillers en plume d’oie. Mes parents n’ont jamais su faire dans la simplicité. Et pourtant, quand mes yeux fixent ce plafond immaculé d’où prend un lustre de cristal, je ne pense pas, comme certains de mes amis, à la prochaine folie que je vais acheter, à la prochaine décadence outrancière dont je me ferai avec plaisir la victime. Non, parfois, tout ce luxe, toute cette opulence me rebute. Je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche comme diraient certains, et pourtant, je ne le dois qu’à mes parents. Je suis un privilégié dans un monde inégal, et là où j’aurai dû devenir un de ces fils gâté pourri arrogant dont le regard ne sait qu’être condescendant envers autrui, je ne parviens jamais à voir autre chose que la douleur dans les yeux de ceux dont le temps est compté. Autant dire que ce n’est pas le cas du cercle d’amis que fréquentent mes parents. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis échappé, d’une énième soirée que ma chère mère a organisé, sans but précis, sans prendre la forme miséricordieuse d’un gala de charité, non, juste pour dépenser et montrer sa richesse. Soirée blanche. Tous étaient vêtus tels des anges, même si les apparences sont bien souvent trompeuses. Alors certes, quand je me regardais dans le miroir, je voyais, malgré ces yeux clairs où l’innocence semblait poindre à tout instant, les minutes qui coulaient à flot sur ma peau, comme de la neige un matin de décembre. Costume de soie blanc, chemise en lin, légèreté, coupe impeccable, tout semblait parfait. Voilà ce monde : il était parfait ou plutôt il faisait tout pour l’être. Mais un monde pouvait-il être parfait là où régnait l’injustice ? Un monde pouvait-il se suffire à lui-même quand certains comme moi avaient plus de deux siècles au compteur, un temps beaucoup trop long pour n’importe quel homme, tandis que d’autres ne savaient même pas s’ils termineraient la journée, le corps harassé et douloureux par un travail difficile et pénible, pour ne ramener que quelques maigres minutes. Le temps était censé être notre ennemi à tous, mais il n’existait plus dans l’écrin de préciosité dans lequel j’étais enfermé.

Pourtant, mon enfance avait été celle d’un privilégié classique. Nous n’allions pas à l’école avec les enfants pauvres, ceux dont les parents travaillaient ou pire trafiquaient et volaient les minutes aux gens honnêtes comme nous. Non, nous étions tous dans des écoles de privilégiés, où les maîtres étaient surdiplomés pour nous enseigner des notions basiques et d’autres notions de culture plus élaborés. Mes parents étaient heureux de voir que je faisais partie de ces élèves au fort potentiel, m’intéressant tout particulièrement à l’histoire et à l’art. Je ne pouvais néanmoins m’empêcher de penser que d’autres enfants avaient sûrement les mêmes capacités mais dont les parents n’avaient pas les mêmes minutes… Pourtant, je l’ignorais, mais j’aurai pu être un de ces enfants. La chance m’a juste souri très jeune, et bien plus que je ne le pense en réalité. Je ne suis pourtant pas bien , car en réalité, j’aurais sûrement du faire partie de cette classe modeste qui se lève chaque matin sans savoir s’il aura assez de minutes pour tenir jusqu’au prochain coucher, à compter chacune de ses minutes comme si c’était la dernière. Car en réalité je ne partage que le nom et le temps de mes chers parents, ceux-ci, en mal d’enfant, et ma mère étant stérile malgré tous les bons soins des meilleurs gynécologues, ont décidé de m’adopter alors âgé de seulement quelques jours. Je  n’étais alors qu’un bébé au visage rouge et boursouflé à force de cris, mais ma mère m’a choisi, et mon père a payé l’orphelinat pour qu’aucune trace de cette adoption n’existe. Ce secret était bien gardé, même les proches amis de mes parents ignoraient la réalité, ma mère ayant mimé une grossesse jusqu’à mon arrivée. Peut-être est-ce à cause de cette adoption que je ne me suis jamais réellement senti un Argéades. Pourtant, j’ignore tout de ma véritable condition, et quelques années plus tard, pour une raison que même les spécialistes ignorent, ma mère est finalement tombée enceinte. Pour de vrai cette fois, me donnant une ravissante et détestable petite sœur, Eris. J’ignore donc tout de mes origines, mais il m’arrive souvent de me sentir décalé dans ce monde où règnent l’injustice et les privilèges. J’aurai pu être comme ma sœur, détestable et précieux, mais j’étais tout son opposé. Alors, pendant que le reste de ma famille reste avec leurs invités, je suis dans ma chambre, seul, jusqu’à ce que la voix nasillarde et bien trop haut perchée de ma sœur ne vienne me sortir de mes rêveries, pour me ramener à la réalité. Je dois être en bas, nos parents l’ont exigé, pour dépeindre le tableau de la famille parfaite devant nos invités, un tableau bien superficiel, là où je ne cesse de me sentir comme le vilain petit canard. Mon père me rend un regard sévère quand je les rejoins, et je m’excuse silencieusement. La richesse n’a en rien émoussé son caractère froid et sévère, en tout cas à mon égard. Est-ce parce que je suis le fils sur les épaules duquel repose tant d’espoir ? Ou parce qu’il sait que je ne suis pas son sang ? Je ne peux que pencher pour la première option ignorant la seconde. A ses yeux, je ne suis qu’un doux rêveur, un idéaliste préférant s’intéresser à l’art qu’au monde concret des affaires, comme lui. Ma sœur, elle, correspond à ses attentes, moi non. Alors que je dépense mes minutes sans les compter pour acquérir des œuvres d’art, pour passer mes journées dans les musées de la ville, ceux où seuls les privilégiés disposent des minutes nécessaires pour s’y rendre, il m’a obligé à prendre mes responsabilités. Alors je dois travailler, et comme tout bon fils privilégié, je le suis désormais tous les jours dans son entreprise, où je m’occupe de communication, seul domaine où je me sens compétent. Argéades Corporation, grande agence de cosmétique et de pharmacologie. J’y travaille par pure obligation. Car ma passion première reste l’art.

Et c’est par l’art que ma vie a été bouleversée il y a peu de temps. Je ne m’attendais pas à être aussi déboussolé par cette rencontre. Je me souviens encore parfaitement de la scène, un musée d’art contemporain, exposant les œuvres d’un nouvel artiste de renommée internationale, exposait dans un musée où j’ai mes entrées depuis longtemps. Mais ce jour-là, ce n’était pas les fresques colorés accrochées aux murs d’un blanc laiteux qui m’avaient marqué, non, c’était ces deux magnifiques yeux vert émeraudes, entourés des boucles de feu. Je ne l’avais jamais vu avant, mais mon regard, mon esprit, mon âme, se perdait dans ses yeux, comme des aimants, comme ces moustiques attirés par la lumière avant de s’apercevoir qu’il ne s’agit pas d’un bon présage. Peut-être aurai-je dû me douter ce jour-là que cette attirance n’était pas naturelle, et pourtant, je ne me suis pas méfié. On ne nous apprenait pas ça dans les écoles privées pour privilégiés. Je savais plein de choses, mais je n’avais pas appris à me méfier de la nature humaine et de ses tares. Mais depuis ce jour, cette fille m’obsède. Elle m’a pourtant simplement demandé si j’aimais ce que je voyais. Et je n’avais su répondre que par quelques balbutiements où j’avouais ne pas être un adorateur de ces toiles. J’aimais pas vraiment pour être honnête . Oui car j’avais toujours été honnête. Elle me subjuguait, mais ça je ne lui avais pas dit, mon regard me trahissait sans doute suffisamment. Elle était comme moi, une privilégiée, aimant l’art, tout comme moi. J’avais alors peut-être enfin trouvé une personne qui me ressemblait. Si seulement j’avais su que je n’avais jamais été aussi loin de la vérité…


Comment tu t’appelles ? C’est un interrogatoire ? JE SUIS PAS VENU POUR SOUFFRIR OK ?! Plus sérieusement, vous pouvez m’appeler Méhiel , tu as quel âge ? 25 ans, et ce malgré les rides Nice ! Et comment t'es arrivé ici ? A cause d’Elina, c’est une prêtresse vaudo satanique, elle a pris une de mes mèches de cheveu, la piqué sur une poupée et ensuite elle m’a attiré dans ce piège !   T'es courageux ! T'as pas peur qu'on te mange ? oui, mais j’aime peut-être ça au final Protégez-vous des vagins à dent ! Et épargnez mon petit bébé tout nouveau (ce message t’est destiné Elina)

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Dernière édition par Léandre Argéades le Ven 17 Aoû - 14:12, édité 2 fois
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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : josephine skriver Mon âme liée à celle de : noctis gabras, un voyou J'ai posté : 261 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
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Astrée Dewilde
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MessageSujet: Re: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps Jeu 16 Aoû - 15:13

un premier membre, je suis toute émoustillée. Yaa
puis une bouille connue en plus.
je suis contente (non j'suis pas surexitée du tout) que tu aies décidé de t'inscrire ici.
donc officiellement, bienvenue et si tu as la moindre question, n'hésite pas.
hâte de voir ce que tu vas faire de ton monsieur.
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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : Danielle Campbell Mon âme liée à celle de : Âme jumelle décédée. Âme déchirée. J'ai posté : 91 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
Louisa Sakellarios
queen » noxious blind beauty
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MessageSujet: Re: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps Jeu 16 Aoû - 15:46

Notre premier membre ! Yaa

Bienvenue à toi .

Courage pour la rédaction de ta fiche.Super héros
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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : holland roden Mon âme liée à celle de : Léandre, pauvre petit privilégié. J'ai posté : 111 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
Elina Gabras
queen » manipulation game
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MessageSujet: Re: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps Jeu 16 Aoû - 16:19

Bienvenue par ici toi
si tu as besoin d'info tu sais où me trouver
puis je suis gentille moi  
tu as fait le bon choix  :
 

★★★

Dressez vous sans relâche
jusqu'à ce que les moutons
deviennent des lions.
©️ FRIMELDA
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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : Colton Haynes Mon âme liée à celle de : Elina Gabras J'ai posté : 50 messages et je suis là depuis le : 16/08/2018
Léandre Argéades
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MessageSujet: Re: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps Ven 17 Aoû - 14:14

Merci pour vos mots de bienvenue !!! Je pense avoir fini ma fiche
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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : holland roden Mon âme liée à celle de : Léandre, pauvre petit privilégié. J'ai posté : 111 messages et je suis là depuis le : 02/08/2018
Elina Gabras
queen » manipulation game
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MessageSujet: Re: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps Ven 17 Aoû - 14:40



Te voilà officiellement validé

T'es un champion si si j'te jure ! Bienvenue à Kâlâ petite muchacho. Alors, comme toujours il y a des petites choses à faire sinon c'est pas drôle. On te remercie d'avance de venir vérifier si ton avatar a bien été recensé ici et si ce n'est pas le cas, pas de panique, un petit message et hop, ton super staff sera là pour récupérer cette bourde. Ensuite, tu peux t'inscrire à Pôle Emploi ou si t'es courageux simplement nous dire quel est ton métier on aime savoir. Tu pourras trouver des amis ou pas en créant ta fiche de liens dans cette catégorie et faire tes demandes de sujets ici. Grâce à tes minutes, tu auras de quoi dépenser dans la boutique et acheter tes privilèges. Amuse toi bien, soit le bienvenu et puis ... tic tac ... fais gaffe t'as déjà perdu deux minutes à lire ceci kermit .
Olalala , bienvenue officiellement sur tsot. J'adore cette histoire, ils sont tellement différents, ça vas être un bonheur de te torturer kk .
have fun

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jusqu'à ce que les moutons
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MessageSujet: Re: Léandre Argéades - Te presse pas, j'ai le temps

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