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Un rebelle au coeur lourd - Alexandre Polykholos

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minutes, tu peux aussi trouver que je ressemble à : Will Higginson Mon âme liée à celle de : mon jumeau... mort... J'ai posté : 27 messages et je suis là depuis le : 04/09/2018
Alexandre Polykholos
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MessageSujet: Un rebelle au coeur lourd - Alexandre Polykholos Mar 4 Sep - 12:20

Alexandre Octave PolykholosRebelle depuis 27 ans

« ACCROCHE UN SOURIRE A TON VISAGE, ÇA LUI DONNE DU CHARME »


Nom : Polykholos, je n’ai jamais su si le destin s’était joué de moi avec un tel nom, mais il est la vérité, j’ai peut-être une belle gueule et un beau sourire, mais mon âme n’est que souffrance et mon cœur crie vengeance. Je ne pourrais m’apaiser que le jour où mes tortionnaires rendront leurs dernières minutes et baigneront dans le sang qui les a maintenu en vie si longtemps… Prénom : Alexandre, un nom d’envergure pour un homme qui a peur de chaque lendemain. Ces années de cruauté ont eu un impact sur ma santé mentale, et si Alexandre est le prénom d’un grand guerrier, alors je n’en ai que les réflexes d’un autre âge, toujours sur le qui-vive, la peur au ventre dès que mes yeux se ferment, avec cette crainte de me réveiller dans cet ancien cauchemar. Octave, à croire que mes maudits parents ont voulu rattraper leur faute en me donnant des prénoms de grands chefs antiques... Age  :27 ans, et pourtant je n’en ai jamais profité… Date et lieu de naissance : Kâla, un 2 novembre. Le mois du scorpion, prêt à piquer quiconque s’approcherait trop près de moi avec de mauvaises intentions Statut : Célibataire, même si pour beaucoup ce célibat s’explique par ma proximité avec Louisa… ou bien par mes activités peu recommandables… Signe(s) distinctif(s) : Des cicatrices, certaines visibles, sur le corps, lardant ma peau en de multiples endroits, d’autres sur mon âme et mon esprit. La plus grande reste celle faite au fer rouge sur mon mollet droit, en forme de cercle… Il m’arrive encore de me réveiller en sursaut, le mollet en feu, une douleur qui ne veut jamais s’en aller Groupe : Les Âmes rebelles Tu connais ton TwinSoul ? : Je l’ai connu oui, il s’agissait de mon frère jumeau. Mais ils l’ont tué…


En quelques mots, comment vis-tu ta situation ? Je suis un survivant. Alors oui, je n’ai que quelques jours devant moi, mes minutes ne sont pas assez nombreuses pour pouvoir vivre décemment, ni même en toute sécurité, je sais très bien que je vis sur le fil du rasoir, mais je vis ,et c’est le principal. J’ai vécu tant d’horreur auparavant, que je préfère encore ma situation actuelle. Même si elle est injuste. Même si elle n’est pas méritée. Tous comme ces Minutes et privilégiés qui nous narguent avec des compteurs plein à craquer, qui suffiraient à faire vivre décemment tout un quartier de rebelles comme nous pendant des années, des décennies, sans même avoir besoin de travailler. Mais voilà, ils préfèrent accumuler les siècles plutôt que la générosité. Je n’ai jamais été un grand croyant, mais si je l’avais été, ce que je vois dans notre ville aujourd’hui m’en détournerait à tout jamais. Comment un Dieu tout puissant pourrait autoriser de telles injustices ? Non, ce n’est pas normal ? Les Privilégiés jouent aux dieux là où nous luttons pour survivre, et parfois, certains s’ennuient au moins de faire des expériences sur nous… Ce fut mon cas. Alors plus jamais ça. Je suis prêt à leur faire payer ce qu’ils m’ont fait, la perte de mon jumeau, la douleur, l’horreur. Ils ont détruit ma vie, mais aujourd’hui j’en reconstruis une avec ma nouvelle famille. Nous sommes des rebelles mais j’en suis fier, et je suis prêt à tout pour vider les riches de leurs minutes et les partager avec ma famille


histoire



Il pleuvait. Il pleuvait à torrent même, et pourtant le bruit de la pluie sur la tôle de la chambre d’hôpital de fortune dans laquelle avait été placée ma mère peinait à couvrir nos cris. Oui, car je n’étais pas seul. Nous étions nés à deux, Achille et Alexandre, deux fils pour le prix d’un, mais deux fils coûtant plus que n’en coûte un. Et mes parents étaient pauvres, bien pauvres, vivotant comme ils le pouvaient, mon père accumulant deux métiers pendant que ma mère se remettait d’un accouchement long et difficile. Il se tuait à la tâche pour que nous ne manquions de rien, et rapidement, j’avais appris à l’admirer. Lui, mais aussi ma mère, car elle s’occupait de nous comme elle le pouvait. Certes, nous ne mangions pas toujours à notre faim, et je me souviens encore quand, enfants, mon frère et moi pleurions de douleur, avec cette horrible sensation de faim. Une faim tenace, qui nous vrillait le ventre, comme une pierre nous alourdissant, ou un monstre avec griffes acérées et à la salive acide, qui rongeait nos entrailles. Parfois, ma mère pleurait, alors avec Achille nous allions tous les deux la réconforter. Nous ne comprenions pas alors pourquoi la vie était si dure, pourquoi nous devions souvent nous contenter de pain rassis là où je pouvais apercevoir dans certains quartiers lointains des enfants de mon ange mangeant sans en avoir l’envie, mais juste le caprice. J’étais prêt à me faire à cette situation, à cette vie. Mais la vie n’était pas si facile …

La douleur. Vive et fugace à la fois, comme un morceau de verre qui qui s’enfonçait dans mon genou alors que je n’avais pas bougé de ma chaise. C’est comme ça que nous avons su. C’est comme ça que nos parents l’ont su : Achille venait de tomber après avoir trébuché, et s’était égratigné le genou. Le droit. Et j’avais eu mal au même genou, au même moment. Nos âmes étaient jumelées. Nous ne savions pas encore les implications qu’un tel fait aurait sur nous, mais cela contribua à nous rapprocher encore plus que nous l’étions. Des jumeaux, la chose était facile à comprendre, nous étions nés le même jour, à quelques minutes d’intervalle, et nous avions déjà une connexion privilégiée. Alors forcément, plus nous avons grandi et plus notre lien s’est renforcé. Nous aimions nos parents, mais bien souvent, nous préférions restés à deux, juste à parler, de tout et de rien, à rêver de ne plus vivre aussi pauvrement. Aujourd’hui encore, j’aimerai pouvoir parler de tout et de rien avec Achille. Mais ce n’était pas possible. Ca ne l’était plus. Car ils me l’avaient enlevé. Tout était arrivé tellement vite que j’ai encore du mal à comprendre pourquoi ils avaient fait ça. Mon père était tombé malade, et ma mère avait repris le travail pour ramener quelques minutes et nous faire manger convenablement. Mais elle n’y parvenait pas. Au contraire, plus elle essayait et plus elle se fatiguait et cela entraînait chez elle de véritables sautes d’humeur, comme si la colère l’emportait. Elle devenait susceptible, les disputes ne cessaient plus entre mon père et ma mère, et Achille et moi en prenions régulièrement pour notre grade, alors même que nous ne faisions rien de particulièrement méchants. Tout s’accéléra à la naissance de notre petit frère. Ma mère ne l’avait pas su avant d’avoir les premières contractions. Un déni de grossesse paraît-il. Elle ne voulait tellement pas avoir de nouvel enfant que son esprit avait nié la réalité. Pourtant, il était bien là. Une bouche de plus à nourrir. Cela devenait trop difficile. Achille et moi avions alors cinq ans. Ce n’est pas beaucoup me direz-vous, et pourtant, quand nous sommes rentrés avec notre mère et Oreste notre frère dans notre petit appartement, on a tout de suite compris qu’il se passait quelque chose d’anormal. Notre père n’était pas seul. En face de lui se tenait deux hommes en costume sombre, sérieux comme des Minutes, mais il ne me semblait pas qu’ils en fassent partie. Et nos parents pleuraient. De tristesse ? Je l’ignore, peut-être juste de fatigue. Je me souviens pourtant des baisers humides de ma mère et de mon père, mais quand j’y repense je ne peux ressentir autre chose que de la colère, une colère froide prête à tout éliminer sur son passage. Car ils nous abandonnaient. Pour Oreste. Pour vivre mieux, car trois enfants c’était trop de bouches à nourrir. Alors ils nous avaient vendus, nous les jumeaux, leurs premiers fils. Et pour quoi au final ? Quelques milliers de minutes, juste assez pour sortir la tête de l’eau selon eux, mais je n’écoutais déjà plus. Non, j’étais jeune, et je ne comprenais pas ce qu’il se passait. Je ne voulais pas partir. Et pourtant, les deux hommes en noir étaient en train de nous emmener avec eux et mes parents n’essayaient même pas de nous retenir. Nous ne comptions pas pour eux. Achille et moi étions en larmes, nous criions à nous en déchirer les cordes vocales. Mais cela ne changeait rien. Arrivés prêt d’une voiture, une femme de forte corpulence nous attendait. Elle semblait gentille, car elle nous a donné un bonbon à tous les deux. Je ne sus que plus tard que ce bonbon contenait un calmant, pour que nous nous endormions tranquillement dans la voiture qui quittait l’immeuble où logeaient nos parents, pendant qu’à notre poignet était accroché un bracelet de plastique orange, avec nos noms et un matricule. 360. Un chiffre qui marquerait mon enfance et mon adolescence.

A notre réveil, nous étions perdus, désemparés. Mais nous n’étions qu’au début de notre cauchemar. Une cellule, grise, en béton, avec une simple fenêtre à barreaux, trop petite pour nous malgré notre jeune âge. Au début, j’ai pensé que c’était un orphelinat, des dames s’occupaient de nous, nous donnaient à manger et nous laver. J’en venais presque à me dire que nos parents nous avaient ainsi permis de vivre mieux, loin d’eux. Mais je m’aperçus bien assez vite de mon erreur … Quand cet affreux médecin nous a examiné, mon frère et moi… Une lumière crue, dans un cabinet aux murs blancs. Pour seul mobilier, des banquettes d’hôpital et un bureau en acier. Je détestais cet endroit, et il resterait gravé dans ma mémoire à tout jamais. L’homme en blouse blanche s’occupait souvent de nous deux en même temps, car nous étions jumeaux. Seul point pour nous différencier ? Nos bracelets. Il nous regardait souvent d’une façon lubrique avec ses lunettes à verre épais, et nous donnait des bonbons. A chaque fois. Des bonbons ou plutôt de la drogue, pour éviter que nous ne nous débattions. C’était l’époque bénie où on pouvait encore endormir notre confiance et notre résistance, car avec l’adolescence tout changerait, mais je ne le savais pas encore. La première fois où il nous a examiné restera marqué à tout jamais dans mon esprit. Il nous a donné ces fameux bonbons et nous a demandé de nous allonger, côté à côte, sur la banquette. Là, il a prétexté devoir faire des contrôles de routine… Et nous a déshabillés. Ce n’était pas compliqué, nous étions deux petits garçons sans défense et nous portions des tuniques assez simples. Il a pris des mesures, et nous a … touché. Je ne comprenais pas ce que cela voulait dire à ce moment-là, mais ça s’est répété, encore et encore. En grandissant, on s’est rendus compte que ce qu’il faisait n’était pas normal, et on a commencé à se rebiffer. C’est Achille qui l’a fait en premier. On devait avoir une douzaine d’année, et quand le médecin a voulu le déshabiller, il l’a mordu. Au sang. Nous n’avions pas pris ses bonbons, on connaissait le stratagème.  L’homme a hurlé et en conséquence il a giflé mon frère, m’arrachant un cri. Nous étions des âmes jumelles et je ressentais tout ce qu’il ressentait. Suite à cet épisode, les « examens de routine » étaient finis. Ils allaient passer aux choses sérieuses.

Je hurlais. De rage, et de douleur. Je devais avoir une quinzaine d’années désormais, et mon corps souffrait déjà des expériences que nous subissions mon frère et moi. J’essayais vainement de me dégager mais je n’avais aucune chance, ils m’avaient sanglé avec force au lit pour éviter que je ne me défende. La douleur était atroce, ils venaient tout simplement de faire subir des électrochocs à mon frère. Parfois c’est à moi qu’ils le faisaient mais à chaque fois, je souffrais. Atrocement. Avec le temps, mon corps avait changé, j’étais toujours aussi mince, mais je faisais du sport avec mon frère, on se disait vainement qu’en se musclant on pourrait mieux résister aux horribles expériences qu’ils nous faisaient subir. Il était marqué. Comme après cette douleur, car ils s’amusaient à marquer nos corps. Ce jour-là, ils m’avaient marqué au fer rouge. Un cercle, juste un cercle, sur le mollet, pour me marquer comme du bétail. La douleur était toujours présente aujourd’hui… Comme s’ils recommençaient, encore et encore… Chaque jour était différent, et les expériences étaient toutes plus horribles les unes que les autres. Il y a quelques semaines, ils voulaient tester notre capacité respiratoire. Alors ils m’avaient mis un sac plastique sur la tête pour voir si Achille aurait du mal à respirer. Ils ont recommencé, plusieurs fois, notant tout à chaque fois. Et nous, nous souffrions. Mais on tenait, nous n’avions pas le choix, si notre mental avait lâché ils auraient gagné et c’était hors de question. La nuit, on se relayait pour dormir, car à de multiples reprises ils s’étaient emparés de nous pendant notre sommeil… Alors maintenant on restait méfiants, et on ne dormait chacun qu’une heure ou deux avant de se relayer. C’était plus simple comme ça. Mais désormais, il n’est plus là. Alors je dors toujours aussi peu, mais seul. Je dors à peine quelques heures par nuit, la peur est trop grande pour que je parvienne à dormir d’une traite. Les horreurs qu’ils nous ont fait subir étaient trop grandes pour que nous ayons l’esprit tranquille. Nous avons vécu et survécu à mille supplices, jusqu’à la fin. Je me souviens cette fois où le médecin de notre enfance s’est vengé sur Achille. Il avait attendu de nombreuses années avant de prendre sa revanche sur la morsure qui lui avait laissé des marques. Son excuse ? Une nouvelle expérience. Il l’avait émasculé. Tout simplement. A vif. La douleur avait été telle que je m’en étais évanoui. Il voulait savoir si cela aurait des effets physiologiques sur moi. Alors il avait fait appel à une prostituée quelques jours plus tard, en nous observant derrière une vitre sans teint. Il était satisfait du résultat : je n’avais ressenti que la douleur, et je n’avais pas subi les mêmes conséquences. Mais ce n’était pas le pire pour moi. Non, le pire fut la mort d’Achille. Nous avions vingt ans. Ils l’ont tué. Pourquoi lui et pas moi ? Je l’ignore toujours. Ils ont pris leur pied à tuer mon frère jumeau, mon âme sœur. Une chose que je ne leur pardonnerai jamais. Il l’avait fait agonisé, me faisant agoniser en même temps, sauf que moi je n’étais pas mort, contrairement à lui. Ils m’avaient détruit, m’arrachant une partie de moi-même. Je me vengerai un jour, je me l’étais alors promis. Cet événement me changea totalement. Je redoublais d’effort pour être en forme, je ne dormais alors plus que par tranche d’une ou deux heures, toujours sur mes gardes, en attendant mon heure…

La liberté. Je la goûtais enfin, alors que je courais à en perdre haleine, après avoir réussi à m’échapper de cette île, de cet enfer. La liberté était chère, et je voyais très bien que mon nombre de minutes était trop faible pour que je puisse me reposer sur mes lauriers. Mais maintenant que j’étais loin de tout ça, je respirais à grande bouffée, reposant parfois quelques instants mes yeux avec la lumière du soleil sur mon visage. Je n’étais plus prisonnier. Enfin, je n’étais plus leur prisonnier, seulement celui du temps et des minutes qui s’écoulaient. J’avais en moyenne trois jours au compteur, de quoi survivre. Et puis je n’étais pas seul. Je n’étais pas le seul rescapé, nous étions plusieurs, nous étions une famille. Et on s’aidait, tous, comme une vraie famille, pas comme mes géniteurs qui nous avaient vendu mon frère et moi à ces fous sadiques. Je travaillais pour vivre, avec ce que j’avais pour moi. « Accroche un sourire à ton visage, ça donne du charme », c’est ce que disait l’homme en blouse blanche quand j’étais gamin. Alors je l’utilise. Pour charmer, pour soutirer des minutes aux plus riches, mais parfois ça ne suffit pas, alors je vends plus que mon sourire, je vends mon corps. Ils m’ont enlevé toute pudeur, alors je l’utilise. Je fais tout pour arracher aux riches leurs minutes et en faire profiter ma famille. Mon sourire me rapporte des clients, mais il me permet aussi de détourner l’attention quand je dois voler de la nourriture et que je n’ai pas assez de minutes. Le sport est aussi mon allié, car jusqu’à maintenant, personne n’a réussi à me rattraper. Je pratique ce qu’on appelle le parkour, ce sport de rue me permettant de grimper là où il faut, sauter et courir pour échapper à ceux qui me voudraient du mal. Plus jamais je ne serai un prisonnier. Plus jamais. J’étais libre, et je comptais bien en profiter. Mes frères et sœurs de combat me trouvaient hyperactif, mais j’avais ce besoin irrésistible de manger la vie à pleines dents, je n’avais pas beaucoup de temps, je devais en profiter. Le danger, la peur, les expériences ont fait de moi un homme méfiant, toujours en mouvement pour ne plus jamais être pris. Et un jour, je me vengerai de tout ce qu’ils m’ont fait subir.


Comment tu t’appelles ? T'es de la police ? Je ne parlerai qu'en présence de mon avocat ! Ou de mon psychiatre, tu as quel âge ? 25 ans il paraît, mais c'est un complot des grands groupes industriels pour nous forcer à consommer. Nice ! Et comment t'es arrivé ici ? Une voix dans ma tête, ou un serpent sur un arbre, je ne sais plus ... T'es courageux ! T'as pas peur qu'on te mange ? oui / non, je suis là pour ça. Ton avis sur le forum, et un dernier petit mot pour la route ? En fait, j'ai juste succombé à la maladie du DC J'espère qu'il n'y a pas trop d'effets secondaires

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Dernière édition par Alexandre Polykholos le Mar 4 Sep - 16:41, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un rebelle au coeur lourd - Alexandre Polykholos Mar 4 Sep - 14:46

coucou mon pote , rebienvenue et bonne chance pour ta fiche, si tu as besoin de quoique ce soit hésite pas

★★★

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MessageSujet: Re: Un rebelle au coeur lourd - Alexandre Polykholos Mar 4 Sep - 19:32



Te voilà officiellement validé  

T'es un champion si si j'te jure ! Bienvenue à Kâlâ petite muchacho. Alors, comme toujours il y a des petites choses à faire sinon c'est pas drôle. On te remercie d'avance de venir vérifier si ton avatar a bien été recensé ici et si ce n'est pas le cas, pas de panique, un petit message et hop, ton super staff sera là pour récupérer cette bourde. Ensuite, tu peux t'inscrire à Pôle Emploi ou si t'es courageux simplement nous dire quel est ton métier on aime savoir. Tu pourras trouver des amis ou pas en créant ta fiche de liens dans cette catégorie et faire tes demandes de sujets ici. Grâce à tes minutes, tu auras de quoi dépenser dans la boutique et acheter tes privilèges. Amuse toi bien, soit le bienvenu et puis ... tic tac ... fais gaffe t'as déjà perdu deux minutes à lire ceci  kermit .
Merci d'avoir choisis mon pote , Alex est un écorché vif, je suis certaine que tu vas en faire quelque chose de génial, j'ai vraiment hâte de jouer avec toi sous cette forme. J'ai adoré cette fiche tout en douceur, douleur.


★★★

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MessageSujet: Re: Un rebelle au coeur lourd - Alexandre Polykholos

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